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Economie La crise... Tout le monde l'a connaît et tous les secteurs sont touchés. Que les banques aient spéculés sur les sub primes américaines esst déjà un gros problème, mais c'est un problème aussi pour le monde automobile qui lui aussi a fait de même en vertu du principe que 'lon ne met tous ses oeufs dans le même panier. Le pouvoir d'achat devenant tel que le riche sera plus riche et que le moins richer et nettement moins riche le restera, les gens réfléchissent deux fois avec de signer un bon de commande dans un show room. Du coup, les avoirs des constructeurs sont en "danger" et surtout les prévisions d'investissement en matière de recherche ! C'est pourquoi ce lundi, les constructeurs européens vont demander un prêt assuré d'un montant de 40 milliards d'euros à la Commissions européenne ! Le but : pouvoir assurer le développement et la mise aux normes d'émissions de CO2 pour 2012, 130 gr/km pour 158 actuellement, d'une part et de la norme Euro V d'autre part. Il serait quand même temps que les "cols blancs" de la Commission européennes, comprennent que la personne en a marre de payer pour celui-ci, de payer pour celui-là et qu'en ces temps de récessions, de mal vivre, de mal bouffe, il serait plus intelligent de ne rien attribuer aux constructeurs actuellement, de "geler" la mesure et surtout de la reporter de 2 ans minimum et non de se forcer à l'imposer pour 2012. Peut-être qu'ils ont enfin compris que les vents n'ont pas de frontières et que la polution produite en Asie et aux Etats-Unis, les deux plus gros pourvoyeurs de pollution, n'en a cure de leurs jeu d'écriture. On en est quand même au jeu de dupe quand ont voit par exemple que Seat, branche espagnole du giron VAG et bientôt repris par Porsche, nous sort une Ibiza Ecomotive qui passe de 114 à 99 gr/km de CO2 par de simples mesures d'une calandre fermée, d'enjoliveurs en plastique et de rapports plus longs... Que tous les moteurs de l'Exeo, autre "nouveauté", répondent déjà à la norme Euro V. Le cas est semblables chez d'autres constructeurs et je cite ces deux cas car ils me tombent justement sous des rédactionnels récents. Il est vrai qu'avec leurs 16 millions de voitures assemblées, combien hors Europe ?, annuellement dans leurs 250 usines, les constructeurs européens font vivre 2,3 millions de salariés européens et plus de 10 millions chez les équipementiers. Cet argument de poids justifie-t-il à lui seul le droit à cette demande exorbitante ? Y a des jours où l'on passe vraiment pour des "ahuris" ! |
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