Le règlement : quelques points importants
Pneus :
Les gommes à clous et les slicks sont formellement interdits. Les autres pneus racing (comme les « terre » pour la Clémentine ou éventuellement les « neige ») par contre sont autorisés.
Pointage :
Les quinze premières minutes de retard à des contrôles horaires par boucle ne sont pas pénalisées. Chaque minute de retard supplémentaire au départ d’une RT (Régularity Test) est pénalisée de 5 points. Chaque minute d’avance est quant à elle sanctionnée de 10 unités. L’absence au départ d’une spéciale est sanctionnée de 600 points. Les excès de vitesse en liaison entre 180 et 900 points. Un contrôle de passage manquant coûtera 300 points.
Moyenne :
Les concurrents inscrits en Legend (pros) ont une moyenne de 80 km/h à respecter en RT. Une RT de 8 km devra donc être bouclée en 6’ en tenant compte d’un ou deux contrôles de passages où les concurrents doivent s’arrêter et les concurrents poinçonner leur carnet. Pas évident. La moyenne en Legend n’est contrôlée qu’à l’arrivée. Chaque seconde de retard ou d’avance sera pénalisée d’un point.
Pour les équipages engagés en Classic (amateurs), la moyenne à respecter en permanence est de 50 km/h. C’est nettement plus facile mais pour corser ici la difficulté cette moyenne doit être permanente. Elle est contrôlée par des passages volants et secrets donnant aussi des pénalités. Plus question dès lors de foncer puis de s’arrêter en vue de l’arrivée.
Coefficients correcteurs :
Pour équilibrer les chances de chacun et surtout des pilotes de voitures plus anciennes, différents coefficients correcteurs sont attribués lors du calcul des pénalités. Le premier, appliqué à tous, tient compte de l’année de construction de la voiture. Chaque point (seconde) de retard est multiplié par un coefficient 0,XY, XY correspondant aux deux dernières chiffres de l’année de construction (ex 0,73 pour une voiture de 1973). Deux autres coefficients multiplicateurs sont appliqués pour les voitures à moteur turbo (1,7) et pour les quatre roues motrices (1,25).
Pour mieux comprendre, prenons un exemple concret. Dans la spéciale de la Clémentine, Freddy Loix (Escort BDA de 1978), Marc Duez (Audi Quattro de 1980) et François Duval (Toyota Corolla de 1984) réalisent le même chrono, à trente secondes du temps idéal.
Voici le calcul des points pour chacun :
Loix : 30 points (pour trente secondes) X 0,78= 23,4 points
Duval : 30 points X 0,84=25,2 points
Duez : 30 points X 0,80 X1,25 (4 roues motrices) X 1,7 (turbo)= 51 points
Autant écrire que même s’ils réalisent tous les meilleurs temps, Marc Duez – Willy Lux et leur Audi ne sont donc pas les grands favoris. Pour gagner, il faudrait qu’ils effectuent un véritable sans faute et passe à zéro quasi partout. Car zéro multiplié par un gros coefficient correcteur est toujours égal à zéro. Mais attention, au cas théorique où plusieurs équipages termineraient l’épreuve avec zéro point, c’est la plus ancienne voiture qui serait déclarée victorieuse.
Catégories :
Il existe quatre différentes catégories d’âge chacune divisée en plusieurs classes.
La catégorie d’âge 1 va jusqu’à 1961.
La catégorie 2 rassemble les voitures construites entre 1962 et 1971.
Pour la catégorie 3, cela va de 1972 à 1981.
Pour la catégorie d’âge 4, il s’agit des voitures les plus récentes, construites entre 1982 et le 1er janvier 1987.
Com. Race Rally
Pneus :
Les gommes à clous et les slicks sont formellement interdits. Les autres pneus racing (comme les « terre » pour la Clémentine ou éventuellement les « neige ») par contre sont autorisés.
Pointage :
Les quinze premières minutes de retard à des contrôles horaires par boucle ne sont pas pénalisées. Chaque minute de retard supplémentaire au départ d’une RT (Régularity Test) est pénalisée de 5 points. Chaque minute d’avance est quant à elle sanctionnée de 10 unités. L’absence au départ d’une spéciale est sanctionnée de 600 points. Les excès de vitesse en liaison entre 180 et 900 points. Un contrôle de passage manquant coûtera 300 points.
Moyenne :
Les concurrents inscrits en Legend (pros) ont une moyenne de 80 km/h à respecter en RT. Une RT de 8 km devra donc être bouclée en 6’ en tenant compte d’un ou deux contrôles de passages où les concurrents doivent s’arrêter et les concurrents poinçonner leur carnet. Pas évident. La moyenne en Legend n’est contrôlée qu’à l’arrivée. Chaque seconde de retard ou d’avance sera pénalisée d’un point.
Pour les équipages engagés en Classic (amateurs), la moyenne à respecter en permanence est de 50 km/h. C’est nettement plus facile mais pour corser ici la difficulté cette moyenne doit être permanente. Elle est contrôlée par des passages volants et secrets donnant aussi des pénalités. Plus question dès lors de foncer puis de s’arrêter en vue de l’arrivée.
Coefficients correcteurs :
Pour équilibrer les chances de chacun et surtout des pilotes de voitures plus anciennes, différents coefficients correcteurs sont attribués lors du calcul des pénalités. Le premier, appliqué à tous, tient compte de l’année de construction de la voiture. Chaque point (seconde) de retard est multiplié par un coefficient 0,XY, XY correspondant aux deux dernières chiffres de l’année de construction (ex 0,73 pour une voiture de 1973). Deux autres coefficients multiplicateurs sont appliqués pour les voitures à moteur turbo (1,7) et pour les quatre roues motrices (1,25).
Pour mieux comprendre, prenons un exemple concret. Dans la spéciale de la Clémentine, Freddy Loix (Escort BDA de 1978), Marc Duez (Audi Quattro de 1980) et François Duval (Toyota Corolla de 1984) réalisent le même chrono, à trente secondes du temps idéal.
Voici le calcul des points pour chacun :
Loix : 30 points (pour trente secondes) X 0,78= 23,4 points
Duval : 30 points X 0,84=25,2 points
Duez : 30 points X 0,80 X1,25 (4 roues motrices) X 1,7 (turbo)= 51 points
Autant écrire que même s’ils réalisent tous les meilleurs temps, Marc Duez – Willy Lux et leur Audi ne sont donc pas les grands favoris. Pour gagner, il faudrait qu’ils effectuent un véritable sans faute et passe à zéro quasi partout. Car zéro multiplié par un gros coefficient correcteur est toujours égal à zéro. Mais attention, au cas théorique où plusieurs équipages termineraient l’épreuve avec zéro point, c’est la plus ancienne voiture qui serait déclarée victorieuse.
Catégories :
Il existe quatre différentes catégories d’âge chacune divisée en plusieurs classes.
La catégorie d’âge 1 va jusqu’à 1961.
La catégorie 2 rassemble les voitures construites entre 1962 et 1971.
Pour la catégorie 3, cela va de 1972 à 1981.
Pour la catégorie d’âge 4, il s’agit des voitures les plus récentes, construites entre 1982 et le 1er janvier 1987.
Com. Race Rally
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