Effet salon de l'auto oblige, Opel avait déjà dévoilé les prix de sa nouvelle Insignia Sport Tourer, la version break en fait de la "Voiture de l'année". Mais il manquait quelques
infos importantes telles sont volume, sa polyvalence et ses astuces. La Sport Tourer est la suite logique de la
voiture victorieuse et historiquement parlant, elle poursuit aussi une longue lignée qui débuta en 1953 par l'Olympia Rekord.Outre les matériaux, les finitions, les équipements... bref tout, c'est surtout l'appellation qui fait date dans l'actualité aujourd'hui et l'histoire dès demain. En effet, Caravan disparaît au profit de Sport Tourer, une dénomination qui sied à merveille à la nouvelle venue. |
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L'Insignia a pour elle un design moderne et dynamique, doux et viril à la fois. Si les designers ont réussi à transposer ce design somme toute sportif et élégant sur le Sports Tourer, ils n’ont pas négligé leurs efforts pour lui donner une ligne plus fonctionnelle. « Ce véhicule a sa propre personnalité, et elle n’est pas une simple version break de la berline. En fait, toute la carrosserie à partir du montant central est spécifique au Sports Tourer. Nous nous sommes également assurés que son design incarne le mélange entre art de la sculpture et précision germanique que l’on trouve sur les versions quatre et cinq portes, où la qualité de la conception se mêle à l’émotion, » commente Mark Adams, Vice-président du Design de GM Europe. ![]() Pour ce faire, ils ont étiré le hayon enveloppant pour le repousser loin sur les flancs et l’ont mis en valeur avec de gros blocs optiques élégants de leur intégration totale. Elle cache un intérieur offrant assez d’espace pour accueillir cinq occupants et un compartiment à bagage très convaincant. L’arrière dispose ainsi d’un volume de 540 litres, pouvant atteindre 1.530 litres en configuration maximale. Des volumes qui prennent "appui" sur un plancher totalement plat et qui offre jusqu'à 1,91 de longueur utile lors du rabattement du siège passager avant. Si le Sports Tourer a retenu le même empattement que les berlines, à savoir 2,74 mètres, il en a ajouté 8 de plus à l’arrière pour parvenir à une longueur hors-tout de 4,91 mètres. Des dimensions généreuses qui ne grèvent pas l'aérodynamisme car, à l'instar de la berline, il fait dans le top de la catégorie et se chiffre à 0,30. Un excellent résultat initié par la forme générale du Sport Tourer, mais aussi du profil de ses rails de toit, ainsi que deux lames verticales qui réunissent le spoiler de toit et les feux arrière et qui décollent les filets d'air afin de réduire la déportance et de donner une stabilité supplémentaire au véhicule. Le Sports Tourer
ajoute à cela quelques spécificités typiques au break. La suspension peut en option recevoir par exemple le système FlexOrganizer. Ce correcteur
d’assiette automatique améliore la stabilité et dispose d’un amortissement à pilotage électronique en temps réel. Le FlexRide donne également au conducteur le choix entre trois
définitions de comportement. En plus du mode adaptatif normal, il peut opter pour le mode Tour, axé sur le confort, ou le réglage Sport.Le plus, en option là aussi, le hayon peut recevoir l’appoint d’une motorisation électrique d’ouverture et de fermeture. Le système peut se piloter à l’aide de la clef à télécommande et dispose d’une hauteur d’arrêt programmable, ce qui permet d’éviter d’abimer le hayon dans les parkings où le plafond est bas. Autre détail du genre, les optiques arrière sont "reproduites" dans le coffre même, ce qui les laissent visibles de tous quelque soit le degré d'ouverture du hayon. Un plus sécuritaire à charge de ses concepteurs. |
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Pour marquer le lancement de l’Insignia Sports Tourer, deux nouvelles motorisations vont venir rejoindre les sept déjà disponibles sur les berlines. Un moteur 1,6 litre turbo essence de 180 ch et 230 Nm de couple sera offert en traction avant (FWD). Le 2.0 BiTurbo avec 190 ch et 400 Nm de couple sera d’abord disponible avec la transmission intégrale (Adaptive 4x4), confirmant l’ambition de l’Insignia d’être au sommet de la catégorie des berlines de classe moyenne. Une version traction avant de la 2.0 CDTI BiTurbo arrivera peu après. Ces deux moteurs viendront évidemment enrichir aussi la gamme de motorisations disponibles sur la berline. Le nouveau 2.0 litres CDTI BiTurbo complète la famille de moteurs diesel disponibles sur l’Insignia. Avec une suralimentation à double étage et le système de contrôle de combustion Cleantech, il délivre 140 kW/190 ch à 4.000 tr/mn. Le couple maximal de 400 Nm est obtenu au régime particulièrement bas de 2.000 tr/mn. Ce diesel haut de gamme permet à l’Insignia d’atteindre la barre des 100 km/h en 8,8 secondes et une vitesse maxi de 223 km/h, tout en ne consommant en moyenne que 6,5 l/100 km. Deux turbocompresseurs, un petit et un grand, sont montés en série et pilotés par un système d’accélérateur combiné. Le concept du turbo à double étage assure une bonne réponse aux vitesses de rotation inférieures du moteur, ainsi qu’un maximum de puissance à haut régime. Jusqu’à 1.500 tr/mn, les gaz d’échappement passent seulement dans la turbine du turbocompresseur à faible inertie, qui comprime l’air dans les cylindres à une pression de 3,2 bars. Entre 1.500 et 3.000 tr/mn, une partie du flux des gaz d’échappement est détournée sur la grande turbine, et les deux turbocompresseurs deviennent actifs. Pré-comprimé dans le grand turbo, l’air est conduit dans le petit turbo en passant par un échangeur d’air, puis introduit dans les cylindres à un stade fortement comprimé. Aux régimes moteur dépassant 3.000 tr/mn, tout le flux des gaz d’échappement est dirigé vers le grand turbo, d’où l’air comprimé passe dans les cylindres par l’intermédiaire de l’échangeur. Ce moteur se distingue aussi par la présence d’un système d’injection common rail de troisième génération,
travaillant à des pressions atteignant 2.000 bars. Il délivre le carburant par l’intermédiaire d’injecteurs de haute précision à commande piézo-électrique offrant jusqu’à huit injections
par cycle, permettant un pilotage extrêmement précis de la combustion pour mieux contrôler le bruit et les émissions. Un catalyseur d’oxydation, situé près du moteur et un filtre à
particules monté en série, s’occupent du retraitement des gaz d’échappement.En outre, une version ecoFLEX disposant d’un moteur diesel 2.0 litres CDTI développant 118 kW/160 ch avec 350 Nm de couple viendra enrichir la gamme dans un proche avenir. Avec une consommation remarquablement basse et des émissions de CO2 sous la barre des 140 g/km en berline, l’Insignia ecoFLEX permet de rouler d’une manière écologiquement responsable sans transiger sur les performances. Quant au nouveau quatre cylindres turbo essence 1,6 litre de la série ECOTEC, il offre une puissance de 132 kW/180 ch et un couple de 230 Nm dès 2.200 tr/mn constant jusqu’à 5.500 tr/mn. En outre, un dispositif d’overboost fournit une augmentation provisoire de couple de 15% permettant d’atteindre 266 Nm. L’intégration du boîtier de turbocompresseur dans le carter de la tubulure d’échappement – une spécificité Opel – optimise le poids et assure une réponse rapide. C'est aussi un moyen de plus pour valider le technique du downsizing qui consiste à prendre un moteur de faible cylindrée, en l'occurrence 1,6 litre dans le cas présent, et de lui adjoindre le turbo. Puissance et couple sont au rendez-vous, la technologie et l'électronique actuelles apportent rendement, écologie et prestations. Tout ne va pas si mal chez GM. Du moins grâce à Opel, en Europe, qui a enregistré depuis juillet 2008 pas moins de 75.000 commandes pour Insignia ! |
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La Sport Tourer est la suite logique de la
voiture victorieuse et historiquement parlant, elle poursuit aussi une longue lignée qui débuta en 1953 par l'Olympia Rekord.
Le Sports Tourer
ajoute à cela quelques spécificités typiques au break. La suspension peut en option recevoir par exemple