Présentation
Dans la saison de F1, il y a, techniquement parlant, deux grands rendez-vous. Le premier est l'Australie. C'est d'une évidence puisque l'on peut enfin voir toutes les monoplaces de la saison en piste pour y jouer vraiment le jeu et non de participer à de pseudo-essais où l'on découvre bien peu et cache tout !
Le second... c'est celui-ci. Le GP d'Espagne ouvre la saison dite "européenne" et après un périple de 3 GP en Asie, tous les teams sont ravis de pouvoir revenir sur leurs terres. Pas qu'ils n'aiment pas les endroits hydilliques qu'ils fréquentent, mais ils n'ont que très peu l'occasion de réagir aux innovations et évolutions techniques dont ils aimeraient équiper leur monoplace.
Le GP d'Espagne est comme un second départ de la saison F1. Et allons tout de suite au coeur de la nouveauté du moment : le gaz ! Bien connu comme gaz à effet de serre, le CO² fait actuellement supputation au sein du plateau. Découverte des suites du scandale de l'affaire d'espionnage opposant Ferrari à McLaren, l'info concernant les pneumatiques a fait surface. En effet, en lieu et place de l'air, l'écurie italienne utilisait du CO² pour gonfler ses pneumatiques. Deux avantages en découlent. Le premier est de garder le comportement du pneumatique plus régulier. Etant un gaz inerte, donc qui ne se change pas de volume avec la température ambiante, la circonférence du pneu n'augmente pas, il se "couche" moins, donc se dégrade moins : CQFD ! Le second est à prendre au 2e degré pour les "coinçés" car de par cette "innovation", une enseigne bien connue de l'entretien rapide applique celle-ci depuis plus de deux ans, on vient de trouver un moyen écologique de stockage et recyclage de ce gaz nocif pour notre terre. Qui a dit que la F1 n'est pas écologique ?
Pour peu, on trouvera bien aussi un écolo pour dire que c'est dangereux en cas de crevaison !
En résumé, si Ferrari aborde ce retour avec sérénité, l'opposition ne sera que plus renforcée elle aussi. BMW qui confirme sa saison 2007 en devient un rival tout aussi crédible que l'est McLaren-Mercedes. Ces trois teams sont au-dessus du lot... légèrement. La réplique pourrait dès lors venir tout aussi bien des outsiders tel... Toyota, Red Bull-Renault et bien sûr de voir comment va réagir Renault. En fait, c'est peut-être là que tou se focalise. Il est certain que le clan de Briatore, on est sous pression. Alonso n'a pas mâché ses mots ces derniers temps, et les médias non plus... A force de promettre, il lui faut de prouver que le retour de Renault au sein des seins ne passe pas uniquement par l'expresion enpiste du talent d'Alonso. D'autant que Fernando joue à domicile. Il ne manque pas grand chose non plus à Toyota qui ne peut, pour l'instant, compter que sur un Jarno Trulli très performant.
Auteur du week-end parfait l'an dernier, Massa endosse la cote de favori. Pole, meilleur tour en course et victoire, le Brésilien n'a pas fait dans la dentelle alors qu'il sortait d'un week-end tout aussi parfait (Barhaeïn 2007). Remake de l'histoire ? On le saura au terme des 66 tours de ce circuit au tracé très varié en virage, le plus lent est à 74 km/h et le plus rapide à 235, et en terrain. De quoi solliciter les freins et de demander aussi pas mal d'appuis aérodynamiques. La puissance "pure" va parler et là, on se dit que BMW n'est quand même pas si mal.
alias "M.D."
Dans la saison de F1, il y a, techniquement parlant, deux grands rendez-vous. Le premier est l'Australie. C'est d'une évidence puisque l'on peut enfin voir toutes les monoplaces de la saison en piste pour y jouer vraiment le jeu et non de participer à de pseudo-essais où l'on découvre bien peu et cache tout !
Le second... c'est celui-ci. Le GP d'Espagne ouvre la saison dite "européenne" et après un périple de 3 GP en Asie, tous les teams sont ravis de pouvoir revenir sur leurs terres. Pas qu'ils n'aiment pas les endroits hydilliques qu'ils fréquentent, mais ils n'ont que très peu l'occasion de réagir aux innovations et évolutions techniques dont ils aimeraient équiper leur monoplace.
Le GP d'Espagne est comme un second départ de la saison F1. Et allons tout de suite au coeur de la nouveauté du moment : le gaz ! Bien connu comme gaz à effet de serre, le CO² fait actuellement supputation au sein du plateau. Découverte des suites du scandale de l'affaire d'espionnage opposant Ferrari à McLaren, l'info concernant les pneumatiques a fait surface. En effet, en lieu et place de l'air, l'écurie italienne utilisait du CO² pour gonfler ses pneumatiques. Deux avantages en découlent. Le premier est de garder le comportement du pneumatique plus régulier. Etant un gaz inerte, donc qui ne se change pas de volume avec la température ambiante, la circonférence du pneu n'augmente pas, il se "couche" moins, donc se dégrade moins : CQFD ! Le second est à prendre au 2e degré pour les "coinçés" car de par cette "innovation", une enseigne bien connue de l'entretien rapide applique celle-ci depuis plus de deux ans, on vient de trouver un moyen écologique de stockage et recyclage de ce gaz nocif pour notre terre. Qui a dit que la F1 n'est pas écologique ?
Pour peu, on trouvera bien aussi un écolo pour dire que c'est dangereux en cas de crevaison !
En résumé, si Ferrari aborde ce retour avec sérénité, l'opposition ne sera que plus renforcée elle aussi. BMW qui confirme sa saison 2007 en devient un rival tout aussi crédible que l'est McLaren-Mercedes. Ces trois teams sont au-dessus du lot... légèrement. La réplique pourrait dès lors venir tout aussi bien des outsiders tel... Toyota, Red Bull-Renault et bien sûr de voir comment va réagir Renault. En fait, c'est peut-être là que tou se focalise. Il est certain que le clan de Briatore, on est sous pression. Alonso n'a pas mâché ses mots ces derniers temps, et les médias non plus... A force de promettre, il lui faut de prouver que le retour de Renault au sein des seins ne passe pas uniquement par l'expresion enpiste du talent d'Alonso. D'autant que Fernando joue à domicile. Il ne manque pas grand chose non plus à Toyota qui ne peut, pour l'instant, compter que sur un Jarno Trulli très performant.
Auteur du week-end parfait l'an dernier, Massa endosse la cote de favori. Pole, meilleur tour en course et victoire, le Brésilien n'a pas fait dans la dentelle alors qu'il sortait d'un week-end tout aussi parfait (Barhaeïn 2007). Remake de l'histoire ? On le saura au terme des 66 tours de ce circuit au tracé très varié en virage, le plus lent est à 74 km/h et le plus rapide à 235, et en terrain. De quoi solliciter les freins et de demander aussi pas mal d'appuis aérodynamiques. La puissance "pure" va parler et là, on se dit que BMW n'est quand même pas si mal.
alias "M.D."
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