F1 - GP de Turquie (Istanbul)
Massa est sans conteste un battant de tout premier plan. Pourtant à l’entame de la dernière partie qualificative, on pouvait s’en inquiéter. Car, il fallait aller vite aussi pour le voir, à vouloir suivre son équipier Räikkönen et la McLaren de Lewis Hamilton, le Brésilien est sorti large et en passant au-delà du vibreur risquait du coup d’abîmer le fond plat de sa monoplace. Il semble que cette escapade n’ait pas eu de répercussion puisqu’il signe la pole position.
L’écrémage a atteint comme d’habitude les petites écuries. Yamamoto aura la volonté de faire le maximum au volant de la Spyker, mais il finira par une figure libre du plus bel effet. Comme pour les autres, le chrono tourne et les éliminations tombent. La grosse surprise vient en fait de Ralf Schumacher qui rate sa séance alors que l’on attendait beaucoup mieux de la part de la Toyota.
Les ténors n’ont pas eu à se tracasser et c’est Räikkönen qui fixe le temps de référence.
La seconde partie des qualifications commence par un « simulacre de grève » des pilotes et ne s’active réellement qu’après quelques minutes. Elle commence un peu comme elle avait fini c-à-d par un écart de trajectoire. Son auteur, Alexander Wurtz rejoindra son stand.
Räikkönen remet le couvert et établit le meilleur temps du week-end dès sa première tentative en tournant en 1:26.902, soit 34 millièmes plus vite que Hamilton. On voit que le rythme s’intensifie. Massa monte aussi en puissance ainsi que Alonso qui se place en pole provisoire avec un super temps de 1:26.841. La troisième force du plateau, à savoir BMW, elle est en embuscade avec une belle application puisque les deux pilotes du team réalisent le même chrono.
La chaise musicale va bientôt prendre fin pour la troisième et dernière partie. Le monde se presse au portillon et Anthony Davidson crée la sensation en se plaçant à la 8e place. Un bonheur de courte durée car ses copains le renvoient « honteusement » à la 11e place. Belle perf quand même ! Outre ce dernier, les éliminés sont Webber (12e), Coulthard (13e), Barrichello (14e), Button (15) et Wurz (16).
Räikkönen attend au pied du feu de signalisation que ce dernier passe au vert. Dès son allumage, le Finlandais tape la première et part avec à ses basques Hamilton, Massa, Kubica et le reste de ce top 10. Alonso, curieusement part des stands comme si la consigne de ne pas s’entremêler avait été dictée par Ron Dennis. Après trois tours dits de consommation, les monoplaces sont plus légères et les chronos s’affolent. Après une première salve, Massa, Räikkönen et Alonso se tiennent en 54 millièmes. Il reste désormais moins de deux minutes et tout le monde repasse une dernière fois par les stands.
Räikkönen est en avance, mais il commet une erreur dans le dernier secteur et n’améliore pas. Hamilton passe premier avec un temps de 1:27.373 pour se mettre pole, mais Massa bien informé du fait par son stand prend un peu plus de risques et le déloge pour 44 millièmes. Alonso quant à lui devra se contenter de la quatrième place. Kubica, Heidfeld, Kovalainen, Rosberg, Trulli et Fisichella complètent le Top 10.
Demain, le départ sera à nouveau une partie de plaisir quant à savoir si il y aura ou pas consigne d’équipe et surtout d’éviter le crash.
Classement Qualification
Massa est sans conteste un battant de tout premier plan. Pourtant à l’entame de la dernière partie qualificative, on pouvait s’en inquiéter. Car, il fallait aller vite aussi pour le voir, à vouloir suivre son équipier Räikkönen et la McLaren de Lewis Hamilton, le Brésilien est sorti large et en passant au-delà du vibreur risquait du coup d’abîmer le fond plat de sa monoplace. Il semble que cette escapade n’ait pas eu de répercussion puisqu’il signe la pole position.
L’écrémage a atteint comme d’habitude les petites écuries. Yamamoto aura la volonté de faire le maximum au volant de la Spyker, mais il finira par une figure libre du plus bel effet. Comme pour les autres, le chrono tourne et les éliminations tombent. La grosse surprise vient en fait de Ralf Schumacher qui rate sa séance alors que l’on attendait beaucoup mieux de la part de la Toyota.
Les ténors n’ont pas eu à se tracasser et c’est Räikkönen qui fixe le temps de référence.
La seconde partie des qualifications commence par un « simulacre de grève » des pilotes et ne s’active réellement qu’après quelques minutes. Elle commence un peu comme elle avait fini c-à-d par un écart de trajectoire. Son auteur, Alexander Wurtz rejoindra son stand.
Räikkönen remet le couvert et établit le meilleur temps du week-end dès sa première tentative en tournant en 1:26.902, soit 34 millièmes plus vite que Hamilton. On voit que le rythme s’intensifie. Massa monte aussi en puissance ainsi que Alonso qui se place en pole provisoire avec un super temps de 1:26.841. La troisième force du plateau, à savoir BMW, elle est en embuscade avec une belle application puisque les deux pilotes du team réalisent le même chrono.
La chaise musicale va bientôt prendre fin pour la troisième et dernière partie. Le monde se presse au portillon et Anthony Davidson crée la sensation en se plaçant à la 8e place. Un bonheur de courte durée car ses copains le renvoient « honteusement » à la 11e place. Belle perf quand même ! Outre ce dernier, les éliminés sont Webber (12e), Coulthard (13e), Barrichello (14e), Button (15) et Wurz (16).
Räikkönen attend au pied du feu de signalisation que ce dernier passe au vert. Dès son allumage, le Finlandais tape la première et part avec à ses basques Hamilton, Massa, Kubica et le reste de ce top 10. Alonso, curieusement part des stands comme si la consigne de ne pas s’entremêler avait été dictée par Ron Dennis. Après trois tours dits de consommation, les monoplaces sont plus légères et les chronos s’affolent. Après une première salve, Massa, Räikkönen et Alonso se tiennent en 54 millièmes. Il reste désormais moins de deux minutes et tout le monde repasse une dernière fois par les stands.
Räikkönen est en avance, mais il commet une erreur dans le dernier secteur et n’améliore pas. Hamilton passe premier avec un temps de 1:27.373 pour se mettre pole, mais Massa bien informé du fait par son stand prend un peu plus de risques et le déloge pour 44 millièmes. Alonso quant à lui devra se contenter de la quatrième place. Kubica, Heidfeld, Kovalainen, Rosberg, Trulli et Fisichella complètent le Top 10.
Demain, le départ sera à nouveau une partie de plaisir quant à savoir si il y aura ou pas consigne d’équipe et surtout d’éviter le crash.
Classement Qualification
| # | Pilote | Voiture | Q1 | Q2 | Q3 | ||
| 1 | 5 | Felipe Massa | Ferrari | 1:27.488 | 1:27.039 | 1:27.329 | |
| 2 | 2 | Lewis Hamilton | McLaren-Mercedes | 1:27.513 |
1:26.936 | 1:27.373 | |
| 3 | 6 | Kimi Räikkönen | Ferrari | 1:27.294 | 1:26.902 | 1:27.546 | |
| 4 | 1 | Fernando Alonso | McLaren-Mercedes | 1:27.328 | 1:26.841 | 1:27.574 | |
| 5 | 10 | Robert Kubica | BMW | 1:27.997 | 1:27.253 | 1:27.722 | |
| 6 | 9 | Nick Heidfeld | BMW | 1:28.099 | 1:27.253 |
1:28.037 | |
| 7 | 4 | Heikki Kovalainen | Renault | 1:28.127 |
1:27.784 |
1:28.491 |
|
| 8 | 16 | Nico Rosberg | Williams-Toyota | 1:28.275 | 1:27.750 | 1:28.501 | |
| 9 | 12 | Jarno Trulli | Toyota | 1:28.318 |
1:27.801 | 1:28.740 | |
| 10 | 3 | Giancarlo Fisichella | Renault |
1:28.313 |
1:27.880 | 1:29.322 | |
| 11 | 23 | Anthony Davidson |
Super Aguri-Honda |
1:28.304 |
1:28.002 | ||
| 12 | 15 | Mark Webber |
Red Bull-Renault | 1:28.500 | 1:28.013 | ||
| 13 | 14 | David Coulthard | Red Bull-Renault | 1:28.395 | 1:28.100 | ||
| 14 | 8 | Rubens Barrichello |
Honda |
1:28.792 |
1:28.188 |
||
| 15 | 7 | Jenson Button | Honda | 1:28.373 | 1:28.220 | ||
| 16 | 17 | Alexander Wurtz | Williams-Toyota | 1:28.360 | 1:28.390 | ||
| 17 | 18 | Vitantonio Liuzzi | Toro Rosso-Ferrari | 1:28.798 | |||
| 18 | 11 | Ralf Schumacher | Toyota | 1:28.809 | |||
| 19 | 22 | Takuma Sato | Super Aguri-Honda | 1:28.953 |
|||
| 20 | 19 | Sebastian Vettel | Toro Rosso-Ferrari | 1:20.408 | |||
| 21 | 20 | Adrian Suttil | Spyker-Ferrari | 1:29.861 | |||
| 22 | 21 | Sakon Yamamoto | Spyker-Ferrari | 1:31.479 |
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