Vous pourrez l'admirer en fait le 17 septembre, date d'ouverture du Salon automobile de Francfort
(IAA). Elle y sera en première mondiale et ce dans sa version la plus "populaire" en terme de vente, en version 5 portes. La nouvelle Astra sera effectivement l'une des vedettes de
l'évènement et en ces terres, elle se garantit déjà un certain succès.![]() En ces temps, c'est déjà ça d'acquis et tout ce qui est prit n'est plus à prendre. Et dans ce dernier genre, la nouvelle Astra va bénéficier de tout ce qu'il fait le succès de la nouvelle Insignia. Pas de doute, le style facial est de famille et Astra ne renie pas ses quelques gènes de forme. Tout comme elle ne peut pas nier son influence Renault Mégane. Même creux de capot avant, même rebond en cascade du capot moteur vers l'aile, même style de feux arrière et pourtant... Cette nouvelle Astra, 4e du nom, peut se targuer d'avoir une identité propre. De profil et de 3/4 avant, cela se remarque surtout par la découpe des portes et spécialement au niveau du montant C. Il est plus dynamique. Même la "virgule" de l'Insignia est reprise, mais cette fois, elle est inversée et à 180° car elle dévoile en bas, près de la roue arrière. Ses hanches, tout aussi fortes que sur la Renault, sont symbolisées par une arrête franche, alors que son hayon se voit serti par deux nervures en fin de vitre du hayon qui viennent mourir sur l'extrêmité des optiques. ![]() Le mot est lâché. Elle "respire" un air de
"je ne sais quoi", mais la nouvelle Astra jouit de lignes tout aussi fluides que dynamiques. La cause se trouve en fait dans l'étirement de l'habitacle. Un étirement en arc qui impose
même à Opel d'y inclure une petite vitre juste devant la porte conducteur. C'est également tout bénéfice pour la visibilité. En fait, Opel l'a dessiné comme si il s'agissait d'un
monovolume. Une audace et une originalité qui fera certainement "mouche" et qui permet aussi et surtout d'y inclure les 7,1 cm supplémentaires consacrés à cet habitacle."Fille" à hayon et porte-à-faux arrière court de l'Insignie, Astra en aurait presque mérité une nouvelle appelation. Car de la berline, si l'Astra est bel et bien une compacte, quoique avec 4,22 m de long la frontière devient vraiment limite - c'est tout simplement 12 de plus que la Renault Mégane et 22 que la VW Golf -, elle en hérite aussi beaucoup au niveau équipement et standing. Opel vise clairement un rang plus haut et s'est donné les moyens pour y arriver. Elle profite du meilleur de la technique Opel pour offrir une conduite réjouissante et un confort très "cocoon". Cette nouvelle génération permet ainsi de se prendre et apparament, en attendant le visuel de cette nouveauté, d'être le symbole du "luxe" dans le segment des compactes. Au niveau équipement, Astra va reprendre les nouveautés technologiques et ainsi pouvoir être dotées du système d’éclairage hyper évolué, de l'Opel Eye (caméra frontale capable d’identifier les panneaux de circulation) ou sièges à l’ergonomie parfaite. On comprend pourquoi le constructeur la qualifie de première compacte "Première Classe" ! Et visiblement le terme n'est pas galvaudé puisque l'on retrouvera également la mécatronique châssis inédite, c'est à dire le système qui intègre totalement les fonctions mécaniques et les contrôles électroniques. Il recevra en appoint l’intelligent système de pilotage électronique Opel FlexRide, une rareté dans cette catégorie. Ce dernier propose au conducteur trois styles de comportement – Tour, Standard, et Sport – tout en restant totalement et en permanence sensible aux variations intervenant dans le style de conduite ou dans la vitesse de passage en virage. Sous le capot, l’offre de motorisations est axée sur l’obtention du meilleur rendement et comprend huit moteurs répondant aux normes Euro 5. Quatre moteurs à essence de 1,4 et 1,6 litres de cylindrée vous permettront d'opter pour celui qui vous convient le mieux. L'éventail de puissances proposé |
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va de 74 kW (100 ch) à 132 kW (180
ch). Un nouveau 1.4 Turbo de cylindrée réduite offrant 103 kW (140 ch) remplacera l’actuel moteur atmosphérique de 1,8 litre. Grâce à des dispositifs particulièrement
remarquables et sophistiqués dans cette catégorie de cylindrée, ce 1.4 Turbo développe 14% de couple en plus tout en diminuant nettement sa consommation. La gamme de moteurs turbodiesels CDTI comprendra quatre blocs common rail à injection multiple dont les cylindrées s’échelonnent de 1,3 à 2,0 litres et les puissances de 70 kW (95 ch) à 118 kW (160 ch). Tous sont dotés en série d’un Filtre à Particules (FAP). Une version ecoFLEX affichant une consommation de carburant et des émissions de CO2 particulièrement faibles sera bien évidemment de la partie. Tous, à l’exception des moteurs les moins puissants, sont accouplés à des boîtes à six vitesses. Une nouvelle boîte automatique compacte avec fonction « Active Select » fera sa première apparition. Et ce n'est que le début puisque la version coupé doit encore apparaître avec en cerise sur le gâteau la version OPC. Visiblement la Renault Mégane peut se faire du soucis, mais elle n'est pas la seule, Peugeot 308, Citroën C4, il parait que sa remplaçante va être elle aussi "audacieuse", la VW Golf bien évidement et, vu le standing de cette Astra, l'Audi A3 et BMW Série 1. À confirmer. |
Histoire Pour faire oublier la Kadett, Opel qui marquait alors un virage stylistique important nous présentait en 1991, la première Astra. Le patronyme va acquérir rapidement la mémoire du quidam puisque l'auto est bien née. Les progrès sont flagrants et il est vrai que l'on avait droit à une autre voiture, même si le segment était identique. L'histoire retiendra cependant que la nomenclature codifiée de la marque perpétuera le lettrage de ce segment sans s'occuper du nom. Ainsi de Kadett "E", on se retrouve à Astra "F". Revue en 1998, la "G" passe un autre cap et son design est à nouveau profondément retouché. Le produit reste de qualité et les ventes suivent mais s'époumonnent face à une concurrence de plus en plus rude. C'est pourquoi, en 2002, elle sera revue avant de laisser place en 2007 à la "H". À nouveau, il s'agit d'une grosse évolution. L'ultime qui permettra à Opel de pouvoir prolonger le style jusqu'à cette nouvelle génération Astra "I" que le constructeur vient de présenter. Elle va être remplacée
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Le mot est lâché. Elle "respire" un air de
"je ne sais quoi", mais la nouvelle Astra jouit de lignes tout aussi fluides que dynamiques. La cause se trouve en fait dans l'étirement de l'habitacle. Un étirement en arc qui impose
même à Opel d'y inclure une petite vitre juste devant la porte conducteur. C'est également tout bénéfice pour la visibilité. En fait, Opel l'a dessiné comme si il s'agissait d'un
monovolume. Une audace et une originalité qui fera certainement "mouche" et qui permet aussi et surtout d'y inclure les 7,1 cm supplémentaires consacrés à cet habitacle.