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Économie Alors que l'on en est toujours à se demander quel sera l'avenir de Chrysler, Ford et GM viennent coup sur coup d'annoncer des rentrées d'argent frais de par la vente de leurs parts dans des constructeurs asiatiques. Pour GM, c'était ça où la mort assurée dès cette semaine. En revendant les parts que il avait dans Suzuki, qui n'était plus que de 3,2% depuis 2006 alors que cela représentait 20% en 2001, GM encaisse 180 millions d'euro. Cette vente "forcée" n'empêchera pas la poursuite de développement commun comme on a connu pour la Suzuki Splash et l'Opel Agila. L'optimisme est de mise chez l'américain car une option de rachat des dites actions a été inclue dans le contrat. Le cas de figure est quelque peu différent pour Ford qui se montre plus rassurant en ne cédant en fait que 20,4% de ses actions et retrouve ainsi 425 millions d'euro. Avec encore 13% de participation active, Ford prouve que si il est difficulté, comme bien d'autres, il n'est cependant pas acculé. Dans un cas comme dans l'autre, les communiqués confirment que les joints venture et le partage des plates-formes et mécaniques restent à l'ordre du jour. |
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