Actualité - Division 1
Avec une Division 1 forte de… 38 voitures esprit WRC, on pouvait bien se demander où allions-nous retrouver Koen Pauwels et Tom Geenen ! Déjà, à la surprise générale deux français occupaient les deux premières places le samedi, David Meslier (Renault Clio II RS « WRC »), vainqueur de la première manche qualificative, suivi par Jean-Luc Pailler (Peugeot 207 « WRC »), mais pour nos deux représentants la tâche allait s'avérer ardue puisque l'on pointait Pauwels 28e des essais, suivi comme son ombre par Geenen un cran plus loin. Le ton était donné et il était certain que seule la chance aurait pu sourir à ces deux-là afin de voir leur parcours continuer quelque peu !
Dimanche, les "envahiseurs" non-français se sont rebiffés : ainsi le Norvégien Ludvig Hunsbedt (Volvo S40 « WRC ») vainqueur au Portugal il y a une semaine, réalisait le meilleur chrono, alors que la troisième manche revenuait au Suédois Michaël Jernberg (Skoda Fabia « WRC »). Ainsi Hunsbedt était en pole position, mais à sa gauche il y avait Jean-Luc Pailler et derrière eux sur la grille de départ de la finale A, on retrouvait David Meslier (Renault Clio II RS « WRC ») et Michaël Jernberg (Skoda Fabia « WRC »).
Au feu vert, Hunsbedt virait en tête dans le premier droit, mais partait dans un long travers. Pailler qui n’en demandait pas temps, plongeait à la corde du second virage au volant de sa Peugeot et prenait le commandement devant son public. Avec l'imposition d'un tour plus lent de par sa configuration, mais que le pilote a le choix d'emprunter à son envie, Pailler perdait la tête au profit de Hunsbedt. Ce dernier devant encore passer par là, le Français faisait le forcing pour combler son retard et lorque ce fut au tour du pilote Volvo de faire sa "promenade", le pilote local reprenait son bien et de s'envoler vers la victoire.
Pour les nôtres, les manches qualificatives furent éliminatoires et donc privés de finale.
Division 1A
Le duel déjà entamé à Lousada (POR) la semaine dernière s’est poursuivi, du moins en première partie du week-end. Le Finlandais Jussi Pinomäki (Renault Clio II RS) premier lauréat au Portugal a donné le tempo dès le samedi. Il s’est montré le plus rapide en première manche, alors que son challenger n° 1, le Français Olivier Bossard (Citroën C2 Super 1600) est resté en retrait. Mais aux essais libres du dimanche matin, Pinomäki a cassé un cardan qui lui a malheureusement endommagé définitivement la boîte de vitesses. Le duel tournait court ! Le Dimanche, Olivier Bossard a réalisé à chaque fois les meilleurs chronos en seconde et troisième manches. Il fallait conclure en finale A ! C’est ce qu’il fit magistralement. Il remporte son premier succès en 2008, prenant par la même occasion la tête du Championnat d’Europe de D1A !
Andu Martin pour sa part alternait le bon et le moins bon. Ainsi en finale C, il se montrait le meilleur de six pilotes sélectionnés, mais finissait dernier de la finale B.
Rallycross Cup
Sur sa belle BMW 130i, le Belge Michaël de Keersmaecker est sur une autre planète dans sa catégorie, celle réservée à des voitures propulsion. Mais ne soyez pas étonné de voir une Fiesta car on a le droit de transformer une traction en… propulsion et c'est ainsi que l'on retrouve l’autre Belge Jos Sterkens (Ford Fiesta) mais à plus d’une seconde sur un tour lancé. Un écart considérable…
Sterkens a quand même fait mieux que de se défendre puisqu'il a à nouveau remporté une manche qualificative. Il profitait d'un écart de trajectoire de de Keersmaecker qui partait en travers avant de faire pareil et de se retouver derrière la BMW. Trop nerveux, le leader partait à nouveau à la faute en effectuant un tête-à-queue. Le rythme effréné des manches ne permettra pas à ce dernier de revenir. Par contre dans la finale, il fut royal et de voir ce duo terminer dans l'ordre.
A part cette dernière catégorie, on peut dire que le week-end des Belges fut difficile.
alias "M.D." / Source AFOR
Avec une Division 1 forte de… 38 voitures esprit WRC, on pouvait bien se demander où allions-nous retrouver Koen Pauwels et Tom Geenen ! Déjà, à la surprise générale deux français occupaient les deux premières places le samedi, David Meslier (Renault Clio II RS « WRC »), vainqueur de la première manche qualificative, suivi par Jean-Luc Pailler (Peugeot 207 « WRC »), mais pour nos deux représentants la tâche allait s'avérer ardue puisque l'on pointait Pauwels 28e des essais, suivi comme son ombre par Geenen un cran plus loin. Le ton était donné et il était certain que seule la chance aurait pu sourir à ces deux-là afin de voir leur parcours continuer quelque peu !
Dimanche, les "envahiseurs" non-français se sont rebiffés : ainsi le Norvégien Ludvig Hunsbedt (Volvo S40 « WRC ») vainqueur au Portugal il y a une semaine, réalisait le meilleur chrono, alors que la troisième manche revenuait au Suédois Michaël Jernberg (Skoda Fabia « WRC »). Ainsi Hunsbedt était en pole position, mais à sa gauche il y avait Jean-Luc Pailler et derrière eux sur la grille de départ de la finale A, on retrouvait David Meslier (Renault Clio II RS « WRC ») et Michaël Jernberg (Skoda Fabia « WRC »).
Au feu vert, Hunsbedt virait en tête dans le premier droit, mais partait dans un long travers. Pailler qui n’en demandait pas temps, plongeait à la corde du second virage au volant de sa Peugeot et prenait le commandement devant son public. Avec l'imposition d'un tour plus lent de par sa configuration, mais que le pilote a le choix d'emprunter à son envie, Pailler perdait la tête au profit de Hunsbedt. Ce dernier devant encore passer par là, le Français faisait le forcing pour combler son retard et lorque ce fut au tour du pilote Volvo de faire sa "promenade", le pilote local reprenait son bien et de s'envoler vers la victoire.
Pour les nôtres, les manches qualificatives furent éliminatoires et donc privés de finale.
Division 1A
Le duel déjà entamé à Lousada (POR) la semaine dernière s’est poursuivi, du moins en première partie du week-end. Le Finlandais Jussi Pinomäki (Renault Clio II RS) premier lauréat au Portugal a donné le tempo dès le samedi. Il s’est montré le plus rapide en première manche, alors que son challenger n° 1, le Français Olivier Bossard (Citroën C2 Super 1600) est resté en retrait. Mais aux essais libres du dimanche matin, Pinomäki a cassé un cardan qui lui a malheureusement endommagé définitivement la boîte de vitesses. Le duel tournait court ! Le Dimanche, Olivier Bossard a réalisé à chaque fois les meilleurs chronos en seconde et troisième manches. Il fallait conclure en finale A ! C’est ce qu’il fit magistralement. Il remporte son premier succès en 2008, prenant par la même occasion la tête du Championnat d’Europe de D1A !
Andu Martin pour sa part alternait le bon et le moins bon. Ainsi en finale C, il se montrait le meilleur de six pilotes sélectionnés, mais finissait dernier de la finale B.
Rallycross Cup
Sur sa belle BMW 130i, le Belge Michaël de Keersmaecker est sur une autre planète dans sa catégorie, celle réservée à des voitures propulsion. Mais ne soyez pas étonné de voir une Fiesta car on a le droit de transformer une traction en… propulsion et c'est ainsi que l'on retrouve l’autre Belge Jos Sterkens (Ford Fiesta) mais à plus d’une seconde sur un tour lancé. Un écart considérable…
Sterkens a quand même fait mieux que de se défendre puisqu'il a à nouveau remporté une manche qualificative. Il profitait d'un écart de trajectoire de de Keersmaecker qui partait en travers avant de faire pareil et de se retouver derrière la BMW. Trop nerveux, le leader partait à nouveau à la faute en effectuant un tête-à-queue. Le rythme effréné des manches ne permettra pas à ce dernier de revenir. Par contre dans la finale, il fut royal et de voir ce duo terminer dans l'ordre.
A part cette dernière catégorie, on peut dire que le week-end des Belges fut difficile.
alias "M.D." / Source AFOR
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