Présentation - Salon de Genève (CH)

Née en 1995, la Mégane a redonné un certain tonus à la marque au losange. En 2002, Renault conservait le nom pour la seconde génération, celle que l'on connaît aujourd'hui, tout en faisant table rase du style. Un choc qui électrisa d'abord l'assemblée avant de partir à la conquète de son segment et ce avec succès. Mais voilà tout à une fin et au bout de près de7 ans de service et un léger relifting entre temps, la Mégane II va céder sa place à la nouvelle génération.
Celle que l'on appele déjà Mégane III est à l'instar de sa devancière, en rupture totale de style. Fini le tracé à la serpette et retour des courbes. Quoique, disons que cette 3e du nom est un mélange du genre. Ni bulbeuse, ni carrée, elle allie l'ensemble en projetant une image dynamique. Son facies en est le résumé et la carte de visite à la fois. La grille de radiateur alvéolée de losange est un parallélogramme ceintré entre les deux ouïes aux courbes douces. Le tout est surmonté d'un capot à deux "étages" nervurés et de blocs optiques qui le sont tout autant sous leurs glaces lisses. L'absence de calandre proprement dite isole le logo de la marque sur celui-ci et devrait serivr de système d'ouverture, à l'instar de celui de la malle arrière. Les optiques justement, qui ne sont pas sans rappeler ceux de la nouvelle Laguna, sont nettement mieux intégrées et il serait bon ou pas étonnant de voir celles-ci venir composer le relifting de la berline française tant décriée.
La cellule habitable exprime, de par ses formes somme toutes assez rectilignes, un espace à vivre généreux. Véritablement coincé entre les arches des roues, celui-ci se compose d'une ceinture de caisse assez haute et un toit plutôt bas (1,37 m). Visuellement, l'effet de coupé ou break de chasse est des plus réussis. Le généreux empattement, la Mégane gagne près 30 cm en longueur totale pour arriver désormais à 4,51 m, a permis ce "jeu" et promet toute l'habitabilité recquise à ce type de véhicule. Mais que restera-t-il du système d'ouverture des portes en élytre, véritable "cerise" sur le gâteau ? Outil de propagande, elles devraient avoir un coût énorme en production et du coup, le soufflet retombe un peu. Soit, mais cette situation est propre à tout étude style. Il en est de même pour les roues qui donnent du caractère à celle-ci, mais qui sont surdimensionnées actuellement, 21" dans le cas présent. Par contre, joli coup de crayon pour le bas de caisse qui assure la fonction de prise d'air. Quant à l'arrière, il pourrait être celui d'une GT tant il est expressif. Les galbes des ailes et du hayon sont "cassés" nets par une "poutre" verticale et bien rectiligne celle-là où trône en son centre le logo de la marque. L'intégration des feux arrière de forme carrée est originale car on les imagine bien comme suspendus à leur support. Gageons que le constructeur conserve ces lignes pour le modèle de série sans quoi elle ressemblerait à la poupe de l'Alfa Romeo Brera, deux phares en moins. Les canules rectangulaires des échappements sont également du plus bel effet.
Sous le capot de ce concept, on retrouve le moteur de la Clio Sport de 150 kW (200 ch). Pas de puissance à outrance, la Mégane RS avoue 165 kW (225 ch), mais plutôt une cohérence "écolo-dynamique" qui se suffit à elle-même pour ne pas choquer les esprits retords de certains adeptes de la chlorofile à outrance et qui oublient que le chaufage d'une maison mal isolée, et très certainement la leur, polue dans son ensemble plus que l'auto.
Ah avec des "si"... Il est évident que la vraie Mégane III ne devrait reprendre l'intégralité de ce style pourtant aussi flamboyant que dynamique. Mais une étude de style a justement le don de provoquer la réaction et la critique. Il est certes plus facile à admettre lorsque c'est beau et donc réussi, encore faut-il que l'attente populaire soit respectée. Que soit retenue la leçon de la Laguna qui, pour avoir un style avant particulier et qui justement ne rencontre pas le désir du client potentiel, ne réalise pas les ventes espérées alors qu'elle est intrinséquement une excellente voiture.
Pour ma part, je viens de faire la critique "sur papier" de la future Mégane, reste à Renault de le lire et de se dire tout compte fait que l'accueil médiatique est plus que positif et qu'il ne faut pas changer grand chose. Ok pour les portes, j'admets, mais pour le reste... Gardez-le. Euh, quoique pour les gommes et au prix du caoutchouc, du 21"... c'est un peu beaucoup pour le porte-feuille. Et de redescendre à du 17", ça fait quand même près de 12 cm de tôlerie en plus pour garder le look des arches de roues. Espérons que la ligne en garde le caractère.
alias "M.D."
Photos constructeur

Née en 1995, la Mégane a redonné un certain tonus à la marque au losange. En 2002, Renault conservait le nom pour la seconde génération, celle que l'on connaît aujourd'hui, tout en faisant table rase du style. Un choc qui électrisa d'abord l'assemblée avant de partir à la conquète de son segment et ce avec succès. Mais voilà tout à une fin et au bout de près de7 ans de service et un léger relifting entre temps, la Mégane II va céder sa place à la nouvelle génération.
Celle que l'on appele déjà Mégane III est à l'instar de sa devancière, en rupture totale de style. Fini le tracé à la serpette et retour des courbes. Quoique, disons que cette 3e du nom est un mélange du genre. Ni bulbeuse, ni carrée, elle allie l'ensemble en projetant une image dynamique. Son facies en est le résumé et la carte de visite à la fois. La grille de radiateur alvéolée de losange est un parallélogramme ceintré entre les deux ouïes aux courbes douces. Le tout est surmonté d'un capot à deux "étages" nervurés et de blocs optiques qui le sont tout autant sous leurs glaces lisses. L'absence de calandre proprement dite isole le logo de la marque sur celui-ci et devrait serivr de système d'ouverture, à l'instar de celui de la malle arrière. Les optiques justement, qui ne sont pas sans rappeler ceux de la nouvelle Laguna, sont nettement mieux intégrées et il serait bon ou pas étonnant de voir celles-ci venir composer le relifting de la berline française tant décriée.
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La cellule habitable exprime, de par ses formes somme toutes assez rectilignes, un espace à vivre généreux. Véritablement coincé entre les arches des roues, celui-ci se compose d'une ceinture de caisse assez haute et un toit plutôt bas (1,37 m). Visuellement, l'effet de coupé ou break de chasse est des plus réussis. Le généreux empattement, la Mégane gagne près 30 cm en longueur totale pour arriver désormais à 4,51 m, a permis ce "jeu" et promet toute l'habitabilité recquise à ce type de véhicule. Mais que restera-t-il du système d'ouverture des portes en élytre, véritable "cerise" sur le gâteau ? Outil de propagande, elles devraient avoir un coût énorme en production et du coup, le soufflet retombe un peu. Soit, mais cette situation est propre à tout étude style. Il en est de même pour les roues qui donnent du caractère à celle-ci, mais qui sont surdimensionnées actuellement, 21" dans le cas présent. Par contre, joli coup de crayon pour le bas de caisse qui assure la fonction de prise d'air. Quant à l'arrière, il pourrait être celui d'une GT tant il est expressif. Les galbes des ailes et du hayon sont "cassés" nets par une "poutre" verticale et bien rectiligne celle-là où trône en son centre le logo de la marque. L'intégration des feux arrière de forme carrée est originale car on les imagine bien comme suspendus à leur support. Gageons que le constructeur conserve ces lignes pour le modèle de série sans quoi elle ressemblerait à la poupe de l'Alfa Romeo Brera, deux phares en moins. Les canules rectangulaires des échappements sont également du plus bel effet.
Sous le capot de ce concept, on retrouve le moteur de la Clio Sport de 150 kW (200 ch). Pas de puissance à outrance, la Mégane RS avoue 165 kW (225 ch), mais plutôt une cohérence "écolo-dynamique" qui se suffit à elle-même pour ne pas choquer les esprits retords de certains adeptes de la chlorofile à outrance et qui oublient que le chaufage d'une maison mal isolée, et très certainement la leur, polue dans son ensemble plus que l'auto.
Ah avec des "si"... Il est évident que la vraie Mégane III ne devrait reprendre l'intégralité de ce style pourtant aussi flamboyant que dynamique. Mais une étude de style a justement le don de provoquer la réaction et la critique. Il est certes plus facile à admettre lorsque c'est beau et donc réussi, encore faut-il que l'attente populaire soit respectée. Que soit retenue la leçon de la Laguna qui, pour avoir un style avant particulier et qui justement ne rencontre pas le désir du client potentiel, ne réalise pas les ventes espérées alors qu'elle est intrinséquement une excellente voiture.
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Pour ma part, je viens de faire la critique "sur papier" de la future Mégane, reste à Renault de le lire et de se dire tout compte fait que l'accueil médiatique est plus que positif et qu'il ne faut pas changer grand chose. Ok pour les portes, j'admets, mais pour le reste... Gardez-le. Euh, quoique pour les gommes et au prix du caoutchouc, du 21"... c'est un peu beaucoup pour le porte-feuille. Et de redescendre à du 17", ça fait quand même près de 12 cm de tôlerie en plus pour garder le look des arches de roues. Espérons que la ligne en garde le caractère.
alias "M.D."
Photos constructeur
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