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L'avenir est en marche

Auto-infocenter entre dans sa 4e année. Ce n'est pas rien car je visite beaucoup de blogs qui baissent les bras après un certain temps. Dommage car la diversité fait la richesse du web. Mais restons optimistes et j'en profite pour vous remercier tous et toutes de votre confiance, de votre patience, de votre compréhension.

C'est sur hier qu'aujourd'hui je bâtis demain... Waouwwww... Ce n'est pas une question existentielle ni votre phrase du jour, c'est ma méthode. Vous en serez dans un avenir assez proche les grands bénéficiaires, vous les visiteurs, mais aussi les importateurs et constructeurs.

Auto-infocenter ne s'est pas construit en un jour, mais c'est grâce au réseau tissé avec ces derniers que l'info vous parvient. Il me reste à m'en faire le relais avec l'esprit critique qui m'anime et ce avec respect et sans dénigrement.

Au plaisir et encore merci !

Avertissement :
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Essai

Vendredi 26 décembre 2008
- Publié dans : Essai
  Né fin 2007 de la tripartite Citroën/Peugeot/Fiat, Nemo était d’abord un utilitaire avant d’être décliné en version « people » dès janvier 2008. Visiblement, en devenant ludospace péri-urbain, Nemo devenait aussi sympa que le célèbre poisson d’une certaine super production américaine.

  C’est dans sa variante mulitspace que Auto-infocenter a fait son essai. Le marché étant ce qu’il est, c’est le 14 HDi qui a eut la faveur de notre choix.



  Dérivé, mais le projet était déjà établi, de l’utilitaire, Nemo Multispace en reprend tout, mais en mieux. Même les portes à double battant à l’arrière sont conservée. Un choix qui aurait pu se discuter quant à ce principe d’ouverture quelque peu gênante en parking mais qui n’a plus lieu d’être depuis l’apparition toute récente de Nemo Combi ! Ce dernier se distingue par une troisième vitre latérale et par son hayon. C’est donc un peu « signé pas de chance » que le multispace se commercialise avec les portes. Il faut dire aussi que le deal PSA/Fiat a éclaté dernièrement suite à la présentation par Fiat du Fiorino justement avec cette fameuse 3e vitre ! D’où, l’existence de Nemo Combi depuis une quinzaine de jour.

  La démarche de l’équipement et la présentation est similaire à celle entreprise avec Berlingo, lui aussi décliné en Multispace et que l’on a eut en essai. Tableau de bord et rangements étant iden- tiques à l’utilitaire, c’est à l’équi-pement que la différence se fait.

  L’adoption de la banquette est la principale différence. Celle-ci est montée près de 6 cm plus que le plancher, ce qui ravira les enfants qui auront un vue conséquente sur la route. Un plus que l’on peut ad-
ditionner aux portes coulissantes et si cela facilite l’accès pour vos « garnements », il n’en est pas de même pour un adulte. L’origine du véhicule en lui-même fait que l’ouverture est trop juste. Il faut quelque peu se croquer la jambe pour y prendre place. Secundo, si l’on peut trouver la banquette trop raide, il faut bien admettre que l’adulte a intérêt à lever l’appui-tête au maximum afin de voyager correctement. Rabattable 1/3-2/3, elle permet le chargement non pas forcément des objets lourds, mais plutôt encombrants.


  Voilà pour les petits inconvénients car, en tant que conducteur et passager avant, on peut dire que l’on est bien installé. Contenu de la fonctionnalité de Nemo, pas besoin de lui reprocher un manque de maintien latéral du siège. Il est même, une fois que l’on a pris ses « marques », relativement confortable. A prendre dans le sens large de la connotation bien entendu. Une sensation aussi influencée par le fait d’avoir le volant réglable en hauteur et en profondeur pour peu que vous enleviez le cache-bagages.


maintien latéral du siège. Il est même, une fois que l’on a pris ses « marques », relativement confortable. A prendre dans le sens large de la connotation bien entendu. Une sensation aussi influencée par le fait d’avoir le volant réglable en hauteur et en profondeur pour peu que vous enleviez le cache-bagages.

Equipements de série  
Boîte à gants fermée  x
volant réglable en hauteur et profondeur  x
Banquette rabattable 1/3-2/3  x
Vitres en rang 3  x
Hayon  x
Sécurité  
ABS  x
Airbag conducteur  x
Airbag passager (déconnectable)  x
Airbags latéraux  x
Antidémarrage électronique par transpondeur  x
Appuie-têtes arrière virgule extractibles  x
Aide à la conduite  
Compte-tours  x
Direction à assistance hydraulique  x
Roue de secours homogène  x
Confort  
Essuie-vitres arrière + lunette arr. chauff.  x
Pack confort  x
Pack plus  x
Eclairage de coffre amovible  x
Vitres en rang 2 ouvrantes  x
Cendrier amovible et allume-cigare  x
Style  
2 portes lat. coul. avec vitres entrebâillables  x
Vitres teintées  x
Portes battantes arrière asymétriques 60/40 avec vitres  x
Intérieur  
Cache-bagages  x
 
  Au démarrage, le 14 HDi se fait entendre. Le sonomètre est à 61 dB dès les premiers instants. Il faut bien en passer par là, mais rassurez-vous, la suite est bien meilleure et ce malgré que le « caisson » derrière la banquette fasse résonance des bruits de roulements. Du coup, après un court trajet et si vous répétez l’opération à chaud, les décibels s’évaporent et l’on retrouve une excellente valeur de 55 dB. En mouvement, et selon la vitesse, le sonomètre indique une plage de 68 à 50 km/h jusque 76 à 120 km/h. C’est honnête !

  Honnête est aussi le qualificatif qui définit la puissance de ce petit 1.400 Diesel. Ses 50 kW (70 ch) suffisent à se mouvoir en couple avec enfants. Mais pour peu de la charge complémentaire soit lourde, les performances s’en ressentent. C’est d’autant plus regrettable que le Nemo Multispace est fait pour ça au départ. Un petit supplément de 7 kW (10 ch) sous le sapin serait le bienvenu ! ce constat est fait en utilisation en très bon père de famille et surtout en usage autoroutier car ce Nemo se fait « canaille » sur les routes secondaires. Son comportement est même transfiguré. C’est une véritable surprise. Certes, le train avant est très prévenant et encore plus sous-vireur que sur le Berlingo, mais l’apport de plaisir de sa boîte est sans pareil. Je ne parle pas de conduite GTi bien sûr, mais à rythme soutenu, pour ne pas dire rapide, entre Gouvy et Herve, l’osmose entre ces organes mécaniques a fait merveille. Alors si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à descendre un rapport et de prévoir votre dépassement. Nemo est efficace.

  En ville, son gabarit étonne. D’une part parce qu’il se faufile aisément pour peu que vous ayez bien pris la mesure de son « museau », d’autre part et en comparaison avec un Berlingo de première génération, il est aussi volumineux. Et se pose la question de l’absence de cette 3e vitre dont nous fera part le Nemo Combi dès le Salon de Bruxelles. Honnêtement, ce n’est pas une tare. Placé haut sur le siège, la vision latérale est bonne, quant à la rétro vision, le fait de pouvoir régler manuellement les rétros via une molette est un plus.

  Reste toujours  la « dou- loureuse », le passage à la pompe. Déjà bien rôdé puisque ce Nemo affichait près de 6.000 km au départ, il n’y a pas de correctif à ap- porter. Tout juste faut-il bien comprendre que le rythme a été bien plus dynamique en fin d’essai. Toujours est-il qu’avec 6 litres de moyenne, Nemo s’en tire avec les hon- neurs. Et tout en restant correct, je me dois de préci- ser que si je ne comptais que la dernière portion du trajet, à savoir Huldange (L), Vielsalm, Aywaille, Herve, Bruxelles, le bilan est plus que positif avec 9,06 litres pour faire ces 212 km, soit à peine 4,27 litres aux 100, et donc de 0,2 litre en-dessous de la mesure annoncée par Citroën !

  Finalement, Nemo a démontré son potentiel parce que je me suis mis à la conduire en fonction de ce qu’il me proposait… selon le terrain que je lui « offrais ». Il est tout simplement étonnant. Mais à l’heure où débarque le Combi à 3 fenêtres, son positionnement va être plus que précaire. Plus « people » qu’utilitaire sans pour autant être dans le classieux, le Nemo Multispace aura la faveur de clients qui ne se prennent pas trop la tête et qui ont compris que celui-ci offre tout compte fait l’utile et l’agréable. Sacré troublion !



Citroën Nemo 14 HDi Multispace : 14.750 €


Caractéristiques techniques
Moteur
Puissance fiscale CV (spécifique Belgique)  8
Nombre de cylindres  4
Cylindrée (cm³)  1398
Puissance maxi en kW CEE (ch DIN) @ tr./min  50 (70) @ 4000
Couple maxi en mN CEE @ tr./min  160 @ 1750
Filtre à particules  Non
Transmission
Boîte de vitesses  Manuelle
Nombre de rapports avant  5
Dimensions
Longueur (m)  3,97
Empattement (m)  2,513
Largeur (m)  2,019
Hauteur (m)  1,742
Consommation (normes CEE 93/116)
Urbaine (L/100 km)  5,7
Extra-urbaine (L/100 km)  3,8
Mixte (L/100 km)  4,5
Emission de CO2 (g/km)  119
Signature environnementale
Airdream  oui
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Vendredi 12 décembre 2008
- Publié dans : Essai
Citroen-Berlingo-1.6 HDI-Multispace-2008.11-front
  Difficile de vouloir garder ses acquis et de l'améliorer sans en changer le nom. Berlingo, nom d'une petite pochette de liquide, est aussi celui d'un succès confirmé, celui de la Citroën. Née en 1996 dans sa première mouture suite au détournement de sa vocation d'utilitaire, restylé en 2002, le Berlingo a trouvé sa place dans le monde des "ludospaces". Mais le monde évolue et Citroën a donc revu sa copie en mai de cette année.

  C'est bien plus qu'une copie qui m'a été donné de tester. Même si il en garde le look, même si le langage populaire lui colle le même nom et ce malgré le travail du service marketing de vouloir le nommé Nouveau Berlingo, il faut bien avouer qu'il n'a plus grand chose à voir. Certes, l'esprit reste, mais le fondement même est très différent. On oublie le châssis, déjà performant, de la génération 1 car celui-ci est désormais celui du C4 Picasso et ce avec les trains roulants ad hock. Une provenance qui confère à ce Berlingo la taille XL et une tenue de berline. Étonnant !

Généreux

  Le Berlingo 2008 a bien grandi. Il apporte non seulement de la polyvalence, mais aussi du confort. Ses nouvelles dimensions parlent d'elles-même. Par rapport à l'"ancien", qui est toujours commercialisé sous le nom de Berlingo First", il s'allonge de 24 cm pour atteindre les 4,38 m. Le rapport largeur/hauteur est de 1/1 puisque les cotes sont identiques à 1,81 m. C'est cependant 8 cm de plus en largeur, la hauteur n'a pas varié. Combiné avec un gain de 3,5 cm pour l'empattement, il se positionne comme la référence sur le segment des ludospaces. Il offre un volume de bagage important avec 675 litres sous tablette (51 de mieux que le "First", 1.350 jusqu'au pavillon et même 3.000 litres lors de la dépose des sièges arrière !

Il porte bien son nom

  Multispace, le nom n'est pas galvaudé. Partout où c'est possible, il y a un rangement. Celui qui se situe au-dessus du bloc instruments peut accueillir facilement les documents du véhicule, libérant celui de la boîte à gants. Un casier coulissant se trouve sous chaque siège avant, vous pouvez y mettre votre gilet fluo en toute discrétion. Le moins pratique est celui de porte car la forme
de moulage impose de "croquer" votre poignet pour y saisir un objet. Un peu gênant d'autant qu'il est profond. La raison en est qu'il fallait y placer l'airbag latéral qui protégera hanche et côtes en cas d'accident. Ce rangement est l'idéal pour une bouteille de 1/2 litre. Par contre, entre les sièges, le caisson central à volet est une véritable caverne ! Et ce n'est pas fini. Au-dessus de votre tête et alors que vous pouvez admirer le ciel tant à l'avant qu'à l'arrière, il y a encore le "Modutop". Mais attention, évitez d'y mettre des clés par exemple car celles-ci auront tôt fait de passer par l'une des alvéoles. Cachées par le pare-soleil, vous comprendrez très vite le "sens" de votre inattention. Gâté à l'avant, chouchouté à l'arrière. Citroën a repris à son compte les trappes dans le plancher. Au nombre de deux, elles sont d'un apport utile pour les enfants. Ils prendront également plaisir à utiliser la tablette au dos des sièges avant sises au-dessus des poches aumônières. Au total, rien que ce chapitre représente... 170 litres d'espace de rangement !


Une berline

  On est loin de la connotation d'utilitaire avec un tel tableau de bord. Complet, il fait rapidement oublier le fait que l'on est dans un ludospace. Ce qui saute de suite aux yeux, c'est la qualité des matériaux. Le bloc instrument bien en face des yeux est classique et à aiguilles. Sa lecture est facile et l'on peut bénéficier également de l'affichage auxiliaire digital en son centre de l'ordinateur de bord. Sur le haut du tableau de bord, on retrouve le module d'info de la radio qui, elle, a trouvé place dans la console centrale en compagnie d'un espace de rangement, de la commande de la climatisation et des interrupteurs de dégivrage de pare-brise et de vitesse de soufflerie. Dessous, sur le promontoire qui accueille le levier de vitesse, on trouve les commandes des vitres électrique avant, celui des feux de détresse, du verrouillage et déverrouillage des portes et de l'allume-cigare. C'est digne d'une berline. Ainsi, à la fermeture des portes, les rétroviseurs se rabattent électriquement. Si c'est pas du top, ça !

  Le tableau serait idyllique si quelques frustrations ne venaient ternir celui-ci. Ainsi, la commande de radio sous le volant demande une adaptation certaine. Il est facile au début de se mélanger les doigts et changer la fréquence alors que l'on veut mettre l'essuie-glace dont la branche est positionnée légèrement plus haut. De même, il arrive souvent de couper le son alors que l'on veut en modifier le volume. Et tant que l'on est au sujet de l'essuie-glace, on ne peut que déplorer le rythme trop rapide du temporisateur. Le temps de cadence est plus réaliste sur le Némo, autre ludospace de Citroën.

Citroen-Berlingo-1.6 HDI-Multispace-2008.11-side open   Réglable en hauteur et en profondeur, le volant se positionne parfaitement puisque le siège est tout aussi facilement réglable. On est positionné haut, mais c'est une impression et dûe au simple fait que l'on est bien moins allongé au niveau des jambes que dans une véritable berline et en l'occurrence du C4 Picasso. Un C4 Picasso qui n'a d'ailleurs que l'avantage de son design, de sa finition et de son positionnement autre pour exister car intrinsèquement, ce Berlingo Multispace est aussi facile que pratique à l'usage. Un adulte peut ainsi prendre facilement place à l'arrière car l'espace pour les genoux y est de 24,5 cm. Il a de la marge ! La porte coulissante offrant un large accès

  Minibus "Pallas"

  Souvenez-vous en 70, des DS et GS Pallas. Ces versions étaient les versions "classe" de l'époque. Elles avaient pour rôle d'apporter confort et luxe dans ces gammes respectives. Je ne vais pas aller aussi loin, mais si on repart de l'origine utilitaire du Berlingo, la similitude de la démarche est dans le ton. On l'a vu ci-dessus, l'équipement et le confort est digne d'une berline, mais à l'usage ?  La version ici testée est la 1.6 HDI. Trois puissances sont proposées au catalogue, à savoir 55 kW (75 ch), 66 kW (90 ch) ou 80 kW (110 ch). J'ai "jeté" mon dévolu sur le milieu de gamme; la 1.6 HDI 90 Multispace.

  Autant vous le dire de suite, vu sa relative jeunesse, 307 km au compteur, je ne me suis cantonner à en user en bon père de famille (voir : Condition de test). Ce n'est qu'au bout de 900 km parcourus que ce Berlingo commençait à se révéler. (Suite...)
Caractéristiques techniques

Moteur

Puissance fiscale CV (Belgique)
Nombre de cylindres
Cylindrée (cm³)
Puissance maxi en kW CEE (ch DIN) @ tr./min
Couple maxi en mN CEE @ tr./min
Transmission
Boîte de vitesses
Nombre de rapports avant
Dimensions
Longueur (mm)
Empattement (mm)
Largeur (mm)
Hauteur (mm)
Performances (conducteur seul)
Vitesse maxi (km/h)
0 - 100 km/h (sec.)
Consommation (normes CEE 93/116)
Urbaine (L/100 km)
Extra-urbaine (L/100 km)
Mixte (L/100 km)
Emission de CO2 (g/km)

 


9
4
1560
66 (90) @ 4000
215 @ 1750


Manuelle
5

4.380
2.728
2.112
1.803

160
16,3


7,0
5,0
5,7
150
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Vendredi 12 décembre 2008
- Publié dans : Essai
  Sur le plan du châssis, il n'y a vraiment rien à redire. Traction et donc sous-vireur, le Berlingo est aussi prévenant que sécurisant. Je me suis même surpris à hausser franchement le rythme en fin d'essai de façon toute naturelle et de voir la tête des autres automobilistes. Et de me remémorer aussi, de par la vitre triangulaire des portes avant, la vision que j'avais lors de la conduite de bus ! Le Berlingo en donne peut-être l'impression, mais c'est dans un confort de bon niveau. Les conditions météo de ces dernières semaines ne m'ont pas été épargnées. Elles m'ont cependant permis de regretter le faible transfert de chaleur vers les pieds alors que la ventilation était sélectionnée sur cette orientation. N'en n'usant que très rarement, c'est plus à considérer comme une gène qu'un vrai défaut.

  Inhérent à sa forme cubique, le Berlingo est vite salissant au niveau du hayon. Heureusement, l'essuie-glace


est efficace, tout comme les rétroviseurs
dont la rétrovision est excellente. Entre autre, merci aussi pour le dégivrage électrique de ceux-ci. En manoeuvre de parking, le créneau est aisé d'autant que ma voiture était équipée du détecteur de recul (option à 426 €). Le fait d'avoir les portes coulissantes est évidement un plus sur le parking d'un supermarché et leur emploi ne rebute pas un enfant de 10 ans. Que du contraire, il trouve cela plutôt fun.


  Frisant les 1.500 kg, le Berlingo est quelque peu victime de sa mode. Les 66 kW (90 ch) sont disponibles pour peu que l'on joue de la boîte. Même si l'on peut mettre le "creux" à bas régime du fait de jeunesse kilométrique, la logique de la masse ajoutée est implacable. Deux adultes et deux enfants de plus et vous serez bien vite à 1.700 kg et plus à mouvoir. En fait, si le HDI est toujours coupleux (215 Nm à 1750 trs/m.), ce sont les rapports de boîte qui limitent l'agrément. Entre économie et maxi plaisir, il faut savoir choisir. Les adeptes de la vitesse et du sport opteront certainement pour un C4 Picasso ou si
Equipements de série
Sécurité
ABS + REF + AFU
Airbag conducteur
Airbag passager
Phares antibrouillard
Roue de secours homogène
Aide à la conduite
Direction assistée variable
Volant réglable en hauteur et en profondeur
Rétroviseurs extérieurs électriques et dégivrants
Confort
Condamnation centralisée
Télécommande 2 boutons
Siège conducteur réglable en hauteur
Accoudoirs à l'avant
Kit fumeur
Lève-vitres séquentiels et anti-pincement
Multimédia
Radio CD MP3
Style
Volet AR avec lunette chauffante + essuie-glace
Vitres entrebaillantes rang 2, vitres fixes rang 3
2 portes latérales coulissantes
Pack Look
Jantes en tôle 15"
Enjoliveur de roue
Intérieur
Banquette arrière 2/3 - 1/3
Capucine
Boîte à gants fermée côté passager
Tiroirs sous sièges avant
Espaces de rangement sous le plancher en rang 2


x
x
x
x
x

x
x
x

x
x
x
x
x
x

x

x
x
x
x
x
x

x
x
x
x
x
OPTIONS sur Multispace

    * Sécurité
    * ESP
    * Airbags latéraux
    * Aide à la conduite
    * Detecteur de recul - Active Park 4
    * Confort
    * Climatisation manuelle + Pack Visibilité
    * Multimédia
    * Système "Bluetooth"
    * USB Box
    * Navigation
    * Garmin Nuvi 250
    * Tom Tom One V4 Europe 22
    * Style
    * Portes AR + essuie-glace/lunette chauffante
    * Intérieur
    * Modutop
    * Pack Enfants
    * Tapis de coffre PVC
    * Pack Modularité-Galerie Intérieure
    * Pack Modularité-Modutop
    * Pack Style
    * Loisirs
    * Coffre de toit 340l
Prix


€ 350,00
€ 240,00
€ 640,00
€ 426,00

€ 1.240,00

€ 240,00
€ 258,22

€ 159,00
€ 179,00

€ 50,00

€ 760,00
€ 200,00
€ 0,00
€ 830,00
€ 1.470,00
€ 440,00

€ 300,00
Véhicule de l'essai (TVAC)

    * Prix de base
    * Couleur de caisse :Bleu Kyanos
    * Habillage intérieur : Tissu Bleu Sokoban
    o Detecteur de recul - Active Park 4
    o Pack Modularité-Modutop
    * Prix total
 
 
€ 17.450,00
€ 350,00
€ 0,00
€ 426,00
€ 1.470,00
€ 19.696,00

la mixité du Berlingo leur est vraiment utile, c'est vers la version 80 kW (110 ch) qu'il faut se diriger. Sans quoi, le comportement routier du Berlingo est sain. Il ne se vautre pas et ses dimensions ne l'handicapent pas trop ni sur route, ni en ville. Le niveau de l'équipement est tel, que le peut même dire qu'il est assez confortable. Les bruits sont même bien filtrés et, au sonomètre, à 120 km/h, le sommet est aux environs de 79-80 dB. Ce qui est plus que bien.

  Il est certain que le type de conduite influence la consommation. De plus, en rodage ou presque car à la fin, je prenais plus d'aplomb à l'exploiter, il fallait quand même que ce moteur se "dégomme". Je suis pourtant arriver à un une étonnante consommation de 4,56 litres en moyenne sur tout l'essai alors que les valeurs annoncées par Citroën sont de 5 litres ! C'est la très bonne surprise. Du coup, le 80 kW est certainement bien plus intéressant à tous points de vue... sauf fiscal bien entendu.

  Au final, Berlingo de par son équipement, sa finition, son comportement est digne de revendiquer le statut de ludospace. Il a pour lui sa mixité d'usage, sa polyvalence. Il est même une alternative à celui qui ne sait choisir entre celui-ci et un C4 Picasso. Le Berlingo s'adresse aux parents actifs et qui n'ont pas peur de sortir la "marmaille" hors des sentiers battus.
  Le point de vue de...

  Ingrid, maman de 4 enfants et conductrice d'une Peugeot 806, s'est prêtée au jeu d'un court essai. Impression à chaud !

"Bon sang que les sièges sont durs ! On est mieux installé dans ma Peugeot"

"Vraiment pas mal, ces rétros ! Par contre, le filet gêne beaucoup. Autant le retirer pour rouler tous les jours"

"Ça freine fort !"

"Facile à parquer, d'autant que le radar de recul est prévenant"

Au final

"Pas mal, ce Berlingo, mais je suis trop habituée à ma 806. Elles sont trop différentes"

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Dimanche 30 novembre 2008
- Publié dans : Essai

    L'arrivée de la Citroën C5 de seconde génération a d'emblée été saluée par la presse. Et il est vrai qu'elle promettait beaucoup. Elle "transporte" à elle seule la nouvelle physionomie et le nouvel état d'esprit de la marque aux "Chevrons". Pour peu, elle marque un tournant dans l'histoire de son géniteur comme le fit la ZX en son temps. Effectivement, l'une et l'autre auront à leur tour progresser en terme de qualité, de finition. En somme, elles auront su redonner une impulsion salvatrice. Et je peux avouer que depuis que je l'ai vue au Brussels Motor Show en début d'année, il me tardait de l'essayer tant cette C5 était vraiment différente !


Citroen-C5-2.0 HDi-VTR-FAP-copyright P. Hayot


   Depuis la Renault R16 et son fameux slogan "la 5e porte", ce style est la marque de fabrique des familiales françaises. Se passer du hayon est donc d'une audace incroyable. Chez Citroën, en franchissant le cap, on assume le changement et on s'est donné les moyens.


    Le design de la C5 est des plus réussi. Dynamique sans être trop viril, il est porteur d'une image forte auprès du public et de la concurrence. Tant et si bien que 'lon se demande si elle n'aurait pas dû naître sous un autre patronyme. Plus rien à voir avec l'ancienne génération si ce n'est le positionnement commercial et l'architecture mécanique.


Habitacle


Citroen-C5-VTR-Essai-2008.11-dashboard

     La prise en main est facile. Son volant à moyeu fixe n'est pas déroutant du tout. Seul la présence des commandes de l'audio et du régulateur/limiteur de vitesse peut s'avèrer inquiétante, mais à l'usage, on s'y fait bien vite et ce avec un certain naturel. Voilà qui est bien puisque l'on est vraiment bien assis après avoir "grimpé" (voir suspension) dans l'auto. Le siège est accueillant et d'un moelleux surprenant. Les réglages multiples de celui-ci conviendra à toutes personnes et de trouver sa position de conduite. Face à soi, le tableau de bord confirme la qualité perçue. Son design, avec sa casquette d'instrumentations, surprend, mais l'info est là où elle doit être. Si l'affichage compteur est double, il est cependant recommandé de rouler avec l'affichage en digital car la lecture des aiguilles même si elles sont rouges demande plus d'attention de par ses modestes dimensions et ce quelques soit la fonction. Autre regret, le report de la commande des feux de détresse est bien trop dans le clan du passager. Sur la console centrale, la climatisation automatique bi-zones est facilement réglable et des plus efficace. Reste à tourner la clé de contact, de saisir le pommeau de vitesse et d'enclencher la première.


    Si ce n'est le claquement du démarrage, le moteur est relativement discret. Pris au sonomètre, la mesure est dans le très bon peloton. le fait d'allumer la radio et de placer le volume sur 5, ce qui est suffisant, ne fait varier la mesure que de 4 db ! Le ton est donné, la C5 fait dans le genre cocoon. Les premiers tours de roues sont donc plus que positifs et une fois pris les généreuses dimensions de celle-ci, je suis près à "tailler" la route car ce n'est pas la longueur qui est le "couac", avec seulement 6 cm de plus la voilà à 4,78 m, mais ce sont les 8 cm de plus en largeur qu'il faut gérer. .


Comportement


     Tout d'abord sortir de la ville. La position haute de la C5 due à la suspension "métallique", comprenez amortisseurs classiques, offrent une vision complète vers l'avant. Les deux petites fenêtres sises avant les rétroviseurs permettent de prévoir ce qui pourrait survenir à un croisement. Un plus appréciable car les montants A sont imposants. Tout comme le sont le bas de caisse et le montant B en fait. Eh oui, la C5 c'est du costaud. Pourtant dans ces premiers kilomètres, le poids ne semble pas présent. Avec près de 5.500 kilomètres au compteur, ma C5 en a déjà vu et revu, j'aurai l'avantage de pouvoir vraiment l'exploiter comme un propriétaire.


    Hop direction autoroute. Le 2 litres HDi se montre disponible et si je n'en ressent pas le poids de cette C5, cela prouve bien que les 100 kW (136 ch) et le couple de 320 Nm à 2000 tours sont vaillants à la tâche. Il est vrai aussi que la boîte manuelle à 6 rapports aide beaucoup. Me doutant que le dernier rapport doit être surmultiplié, il faut se montrer perspicace est ne pas avoir peur de l'utiliser. Ainsi si le 3e rapport et celui le plus adéquat en usage urbain, la suite est adaptée à la route et plus encore l'autoroute quand on veut dérouler.


    Berline agréable et confortable, la C5 confirme. Ses trains roulants sont bien filtrés et c'est par ailleurs ce qui impressionne. Le confort à la "française" est revenu car, si dans l'esprit de tous, la C5 est la rivale des productions germaniques, elle en a le "goût", mais pas la "couleur". Je l'ai déjà et répété, en confort et qualité perçue, elle fait fort. Cependant, sur la route, elle offre un tout autre visage et c'est là qu'elle surprend. La direction à assistance variable est légère. Le ressenti de roulage est moins communicatif, quoique. En fait, une fois hors agglomération, la vitesse venant, on se rend compte du manque de fermeté général de la C5 et alors qu'on la croyait capable de marcher sur les plates bandes des Audi A4, BMW Série 3 et Mercedes Classe C, il nous faut revoir les prétentions et de noter les progrès d'ambiance, mais de constater aussi que les concepteurs de la C5 n'ont pas été jusqu'au bout de leur démarche. Et même de se poser de drôle de question. Cette direction justement semble s'évanouir dès la fin de l'assistance. Elle est pourtant efficace. Le "loup" se trouve en fait dans les silents blocs des coupelles de suspensions. Trop souples, ils transmettent un sentiment de louvoiement assez désagréable. Il n'y a rien de rédhibitoire à cela, c'est simplement déroutant. Difficile de se laisser à une conduite rapide en campagne. Il faut en fait dépasser cet à priori et de placer la C5 sur sa trajectoire et sur ces 225/55 agrémentant les jantes de 17 pouces. Elle s'y inscrit tout en gardant un comportement sous-vireur très caractérisé. Personnellement, je voyais dans cette C5 une nouvelle référence dans la catégorie. Ce seul chapitre vient quelque peu ternir le bilan car sur revêtement asphalté, le silence est d'or alors que les sections en béton se montrent quelque peu plus présents, mais la différence au sonomètre à 120 km/h n'est dans ce cas aussi à peine supérieur de 5 à 6 db. Autre point commun à presque toutes les boîtes à 6 rapports, le dernier est tellement sacrifié sur l'autel de la déesse "Économie" qu'il en devient handicapant dès que le profil de la route s'élève. Vous avez le choix, où vous redescendez un rapport ou vous compensez la perte de vitesse par un pied plus lourd sur l'accélérateur. La consommation instantanée grimpera en flèche, mais au bilan final, la C5 se montre économe.


Bilan


    Citroën C5 est une berline agréable. Elle a pour elle un design moderne et dynamique, un confort et une qualité perçue en net progrès. Sur ce plan, elle bouscule les goûts pour les "Teutonnes". Mais à vouloir concilier comportement et moelleux, les concepteurs se sont arrêtés à mi-chemin. Le compromis trouvé est encore trop favorable au confort du séant. Cela ne suffit pas et pour peu que les liaisons au sol (suspensions) soient plus fermes, cette C5 pourrait vraiment tutoyer les cousines germaines. En attendant, apprécions son charme et sa disponibilité.


Equipements de série

Sécurité

Airbags frontaux adaptatifs conducteur et passager
Airbags rideaux avant et arrière
Airbags latéraux avant
Airbag genoux côté conducteur
ABS avec système d'Assistance au Freinage d'Urgence
Contrôle dynamique de conduite (ESP) avec antipatinage (ASR)
Roue de secours 17" en tôle
Capteur de pollution

Aide à la conduite

Volant à moyeu fixe réglable en hauteur et profondeur
Direction assistée variable
Ordinateur de bord avec écran multifonction
Régulateur et limiteur de vitesse
Essuie-glace avant à détecteur de pluie
Projecteurs à allumage automatique
Projecteurs antibrouillard
Rétroviseur intérieur électrochrome

Confort

Air conditionné automatique bi-zone + boîte à gants réfrigérée
Filtre à pollen et odeurs
Lève-vitres électriques avant et arrière
Condamnation centralisée
Rétroviseurs extérieurs: électriques, dégivrants, teintés et rabattables électriquement
Accoudoir central avant réglable avec espace rangement
Pare brise feuilleté accoustique
Siège conducteur réglable en hauteur
Siège conducteur avec réglage lombaire
Siège passager réglable en hauteur
Banquette arrière 2/3 1/3 avec fixations Isofix (2)

Multimédia

Radio CD RDS bituner MP3, 6 HP, Prise RCA

Style

Jantes Persique avec pneus 225/55 R17
Baguettes latérales chromées
Volant cuir
Garnissage tissu

Caractéristiques techniques

Moteur

Puissance fiscale CV (Belgique)     11
Nombre de cylindres     4
Cylindrée (cm³)     1997
Puissance maxi en kW CEE (ch CEE) @ tr./min     100 (136)
Puissance maxi en kW CEE (ch DIN) @ tr./min  100 (138)
Couple maxi en mN CEE @ tr./min     320 @ 2000
Filtre à particules     Oui

Transmission

Boîte de vitesses     Manuelle
Nombre de rapports avant     6
Dimensions

Longueur (m)     4,779
Empattement (m)     2,815
Largeur (m)     1,860
Hauteur (m)     1,451 à 1,458
Volumes
Volume utile (m³)     439
Masse
Charge utile     547

Performances (conducteur seul)

Vitesse maxi (km/h)     204
0 - 100 km/h (sec.)     11,6

Consommation (normes CEE 93/116)

Urbaine (L/100 km)     7,5
Extra-urbaine (L/100 km)     4,8
Mixte (L/100 km)     5,8
Emission de CO2 (g/km)     153


Citroen-C5-VTR-Essai-2008.11-Wheels 17


  Les jantes Persique, tout comme la C5 elle-même, sont très facile à nettoyer.

Citroen-C5-VTR-Essai-2008.11-rear

   De façon assez incompréhensible, une C5 équipée d'amortisseurs "métaliques" présente un jour plus grand entre la roue et la caisse. Dotée de la suspension Hydractive III, cet espace disparaît !

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