A la une !

L'avenir est en marche

Auto-infocenter entre dans sa 4e année. Ce n'est pas rien car je visite beaucoup de blogs qui baissent les bras après un certain temps. Dommage car la diversité fait la richesse du web. Mais restons optimistes et j'en profite pour vous remercier tous et toutes de votre confiance, de votre patience, de votre compréhension.

C'est sur hier qu'aujourd'hui je bâtis demain... Waouwwww... Ce n'est pas une question existentielle ni votre phrase du jour, c'est ma méthode. Vous en serez dans un avenir assez proche les grands bénéficiaires, vous les visiteurs, mais aussi les importateurs et constructeurs.

Auto-infocenter ne s'est pas construit en un jour, mais c'est grâce au réseau tissé avec ces derniers que l'info vous parvient. Il me reste à m'en faire le relais avec l'esprit critique qui m'anime et ce avec respect et sans dénigrement.

Au plaisir et encore merci !

Avertissement :
Reproduction de photos et textes, même partiellement est interdite et/ou soumise à l'autorisation de son auteur.                                                                                           Merci

Editorial

Jeudi 26 mars 2009
- Publié dans : Editorial
Ce 26 mars est proclamée "Journée de la Courtoisie au volant" et ce pour toute l'Europe. Une édition anniversaire puisqu'elle en est à sa 10e édition.

Est-ce vraiment une raison pour se comporter enfin en personne responsable ? Non !

Cette raison, elle doit l'être au quotidien. A l'heure où la RTBF programme son émission culte "Y'a pas pire conducteur", je me demande parfois et même souvent où et comment les gens ont appris à conduire. Je ne me pose pas en donneur de leçon, j'ai été comme tout le monde, mais j'ai pris de la "bouteille" dans le bon sens du terme (niveau bonus de -2 en assurance).

Ce qui m'effraie aujord'hui, c'est de voir toutes ces voitures mal parquées, deux roues sur le trottoir ou sur le passage pour piétons, de voir ces gens qui mettent le clignotant pour dépasser une voiture qui est sur un zone de stationnement, de voir beaucoup de parents se garer sur le coin d'une rue ou les aires de bus pour déposer les enfants à l'école, de voir certains "excités" en voiture, camion ou en bus du TEC (sic !) rouler sur le trottoir pour gagner 30 secondes, comme si leur vie en dépendait, de voir les agents de l'ordre se lasser de la situation parce que le retard en P.V. est incommensurable et qu'ils ne sont pas soutenus par la hiérarchie, de voir les A.C.S. devant les écoles se faire menacer et insulter par des parents à la limite haineux et qui les rendent responsables de leur "malheur"... Le pire, c'est que ces comportement touche toutes les générations et couches sociales et que l'on ne s'y trompe pas, les jeunes sont parfois bien plus civiques que certains "vieux".

Ce qui m'effraie... c'est de voir ça tous les jours !

Bonne journée
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Jeudi 1 janvier 2009
- Publié dans : Editorial
  À toutes et à tous,

Bonne Année 2009 !

  Je ne pouvais pas débuter mon premier éditorial sans vous la souhaiter. Qu'elle vous soit l'année de vos réussites et de la concrétisation de vos espoirs et, surtout, d'une très bonne santé.

  Santé, c'est aussi mon soucis pour garder Auto-infocenter dans cet état et même de continuer à l'améliorer.

  Vous avez remarqué que dernièrement les articles longs sont agrémentés d'un ascenseur, c'est, je crois, la moindre des choses afin de conserver une bonne présentation, mais aussi un confort de lecture. Cela fait partie des améliorations qui agrémenteront votre blog. Il en sera de même au niveau de la nomenclature automobile.

  Sujet à débat car souvent usité par les constructeurs et qui parfois tombe dans le langage populaire. C'est le cas de la fameuse 5e porte ! Renault, en présentant sa R16 lors du Salon de Paris, eut l'idée marketing de promouvoir le hayon sous cette appellation. Bien lui en pris puisque ce modèle a vite connu le succès et est devenu une référence de style. Pour preuve et alors que personne ne rentre dans une voiture via cette 5e porte, sauf dans une ambulance ou un corbillard, le terme est resté dans notre quotidien... jusqu'à l'apparition de la Porsche Panamera !

  Et là, je me gausse un peu car bien des revues spécialisée ou sites du même genre ayant pignon sur rue ont tourné leur veste. Eh oui, parce que c'est une Porsche, on ne peut plus appeler cela une 5 portes, mais un "Coupé 4 portes". Je vous renvoie en référence sur le sujet et vous comprendrez mon point de vue. Alors, si l'on nomme pas cette Panamera une 5 portes, que dire de l'appellation de "Coupé 4 portes". Eh oui, vous l'aurez compris, c'est termes sont largement galvaudés. Une Mercedes CLS, une VW Passat n'ont que ça à se mettre sous la dent afin de se montrer différentes. Mais différentes de quoi ? L'une et l'autre sont de hauteur proche d'une berline classique, ont leur garde au sol légèrement diminuée et surtout les hauteurs des assises des sièges placées plus bas afin de garder une garde au toit correcte ! Et de remarquer que les deux ont leur ligne très haute dès le montant "B" et qu'au suivant, on assiste à une chute des "reins". Le parallèle entre la Passat berline et la CC est flagrant. Pendant ce temps, la Jaguar XF, la Ford Mondeo ont un profil aussi tendu mais n'ont cure de cette dénomination. Une Citroën C5 ou une Opel Insignia ne méritent-elles pas également cette reconnaissance de "coupé 4 portes" ? Même situation atypique avec la Lancia Delta qui est de dimension digne d'une familiale et que l'on nous précise dans le dossier de presse qu'il s'agit en fait d'une compacte. Je vais aller plus loin puisque ses dimensions sont similaires à la Peugeot 308 SW qui est logiquement considéré de tous comme un break !

  Tout ça pour arriver au constat suivant : depuis que Audi demandait aux médias de ne pas ranger sa 100 Avant apparue en 1977 dans la catégorie des breaks, la classification de certains modèles est devenue aléatoire et largement erronée. Comment admettre que la Chevrolet HHR soit un monovolume alors qu'il a un nez de "camion". Comment admettre qu'une Audi TT soit un roadster alors que l'A4, qui est de la même hauteur de porte, est considérée comme un cabriolet...

  Autre point d'achoppement, la catégorie des ludospaces ! Alors que la Renault Modus en est l'instigatrice, la venue de Citrtoën Nemo, Peugeot Beeper et Fiat Fiorino ont quelque peu redistribué les cartes. Oui, mais voilà, c'est sans compter sur l'arrivée "massive" de la Citroën C3 Picasso, la Kia Soul, la Nissan Cube et le Toyota Urban Cruiser. Leur style n'est plus comparable à ces utilitaires déviés. Pire encore car certains d'entre eux seront disponibles en 4x4. Ne sont ce pas des SUV... urbains alors ?

  Dur, dur de les classer et de me souvenir qu'Etienne Visart, alors rédacteur en chef du Moniteur automobile, avait tenté de mettre une référence d'inclinaison de pare-brise/capot comme norme de catégorie monovolume. Peine perdue car peu de constructeurs et de médias ont joué le jeu.

  Alors ma résolution 2009 est d'appeler les "choses" par leur nom et telle que je les vois. Le prix à payer sera de ne pas avoir les infos en temps utiles. Qu'importe, internet est si réactif que cela ne m'empêchera pas de vous informer. Preuve en est avec les récentes listes de prix ou équipements de nouveautés à venir que sont les Kia Soul, Hyundai i20... Et ce n'est pas fini !

  Vive 2009 !
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Mercredi 24 décembre 2008
- Publié dans : Editorial
  L'année 2008 touche à sa fin... déjà ! Alors avant de tirer la conclusion sur cette année riche en actualité, il faudra attendre une semaine pour cela, je vous souhaite à toutes et tous de très bonnes fêtes de Noël. Que vos voeux se réalisent et que vous gardiez la santé.

  Cordialement

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Mardi 18 novembre 2008
- Publié dans : Editorial
Editorial

    Né le 4 novembre 2006, ce blog a enregistré sa 50.000e visite le 28 avril 2008, soit près de 23 mois après son entrée en service.

    Depuis les jours se sont écoulés et je ne peux que me féliciter de votre fidélité et du nombre croissant de nouveaux visiteurs. Les chiffres parlent d'eux-même et, alors que je ne suis pas pour le nombrilisme, et valent tout l'or du monde. À ce jour, malgré le peu de commentaires, le bilan est plus que positif puisque vous êtes désormais près de 110.000 à être passé sur ce blog. Moi aussi, j'ai été stupéfait au décompte des données, mais force de constater que Auto-infocenter a enregistré près de 60.000 visites en 7,5 mois ! Comme quoi le recentrage des objectifs d'Auto-infocenter amorcé en son temps puis vraiment opéré il y a près de 4 mois a porté ses fruits.

    La gloriole n'étant pas forcément ma tasse de thé, j'ai même oublié de fêter le cap des 100.000 visites et l'anniversaire d'Auto-infocenter. Honte à moins et je m'en excuse ! En revanche, j'ai "trouvé" de quoi me faire pardonner et j'ai le plaisir de vous annoncer que, après la mise en place d'une certaine méthode de travail et qui va encore s'accèlérer, vous aurez d'ici une quinzaine de jours le plaisir de lire le premier essai réalisé pour votre blog.

     Alors au-delà des 110.000 merci que vous méritez, je profite de l'occasion pour saluer ceux qui me font confiance, vous certainement, mais aussi ceux que vous ne voyez pas. Si beaucoup de blogs glanent l'information ci et là, Auto-infocenter a la chance d'avoir de bonnes relations avec les importateurs, voire au cas échéant les constructeurs. Et même si j'ai eu des refus - ce que je respecte -, je ne retiendrai que le positif en me disant que cela ne peut aller que mieux.  Alors merci à eux, à Toyota, Lexus, Jaguar, Land Rover, Ford, Audi, BMW, Renault Sport, Mazda, Mercedes, Opel et mention spéciale à Citroën Belgique puisque depuis pratiquement le début m'a soutenu, même sans le savoir alors que j'écrivais sous le pseudo alias-md. C'est encore grâce à la compréhension de ses responsables et notamment de Luc Lion que Auto-infocenter franchit ce nouveau cap, celui des essais.

    Quoi de mieux pour entrer dans sa 3e année ? Oh ! Je vois une petite larme... Aller, jettez votre "Kleenex" à la poubelle, nous n'avons pas que ça à faire !

    Au plaisir !
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Mercredi 27 août 2008
- Publié dans : Editorial
Editorial

    Ah l'informatique ! A trop vouloir en faire, on se perd parfois en conjecture. C'est presque le cas de votre site Auto-infocenter car le compteur de visite visible sur le site et celui des statistiques de mon hébergeur était pour le moins en totale discordance.

    Réinitialisé chaque nuit, le compteur "perdait" régulièrement des visiteurs. Au total, la différence devenait conséquente et c'est donc par soucis de vérité et parce que, tout compte fait - comme c'est bien dit - Auto-infocenter le mérite que je vous informe de la mise à jour de ce fameux compteur de visite.

    J'ai bien pensé utilisé d'autres systèmes, mais il est à noter qu'à vouloir être trop précis que la plupart perdait les comptes en fonction du système utilisé. Alors entre IE, Safari, Firefox, Google Statistic et autres... Je préfère encore le système originel.

    Je vous remercie de votre compréhension et de votre confiance.

        Patrick Hayot
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Samedi 9 août 2008
- Publié dans : Editorial
Editorial

    Il est des décision qui se doivent d'être mûrement réfléchie. Celle dont la teneur est décrite ici l'a été et va bien au-delà d'une simple réflexion personnelle. Je ne nommerai pas de nom, les gens se reconnaîtrons, mais mon ressenti est la résultante d'un constat accablant de la dégradation du spectacle et du relationnel dans le milieu de la compétition, milieu qui a été le moteur de ma passion pour l'automobile.

    Tout a débuté à Francorchamps... Tout a fini à Francorchamps.

    En 1974, Luigi et ses BMW sème la zizanie au sein des teams d'usine. David contre Goliath... C'est ce déclic qui me fait tomber dans le bain de la compétition, comme si au travers de Luigi Cimarosti, je me retrouve. Grâce à un numéro spécial d'Auto-Journal, je me prends de passion à suivre l'épreuve du fin fond de mes Ardennes.

    Toujours en culotte courte, j'arrive à convaincre mes parents de me laisser aller à Francorchamps dès 1975... en stop ! Accompagné d'un Français en vadrouille de près de 15 ans mon aîné, je suis arrivé après quelques déboires à l'entrée du circuit. Nous sommes samedi, il est 23h50... Nous attendrons dix minutes, qui m'ont semblées une éternité, afin de rentrer à prix réduit de 50%. Le gong de minuit retenti et me voilà dans l'antre de l'écrin spadois. La magie de la nuit agit, je ne dors pas. Le bruit, les odeurs, le speaker qui "crache" le classement; p... que c'est bon.

    Je tombe sous le charme et je me dis tout de suite que je reviendrai l'année suivante. Chose dite, chose faite et j'y reviendrai effectivement jusqu'en 1995 sans rater une seule édition. Cette dévotion totale à cet évènement me vaudra bien des anecdotes étonnantes comme celle de demander à mon épouse d'accoucher à une autre date que celle du double tour d'horloge belge (ce qui sera fait); celle de faire une fiesta d'enfer avec le Club Jacky Ickx ou encore celle d'arriver couché dans un pick-up pour pas que la maréchaussée locale me voit après un parcours en auto-stop...

    Plus que de la passion, ce circuit est en moi ! De spectateur, je passerai de l'autre côté en y effectuant divers jobs : photographe, reporter radio, rédacteur, mécanicien, manager, panneauteur, chauffeur "shuttle"... À part dans l'organisation interne et pilote, mon plus grand rêve, j'y aurai donc traîné ma "carcasse" pendant 33 ans car si j'ai raté 96, j'y suis revenu chaque année jusqu'à cette dernière édition.

    Une édition de trop... Plus d'ambiance, plus de véritables nouveautés depuis 4 ans, le virage du GT pourtant prometteur prend de plus en plus du plomb dans l'aile. Et la tournure mondiale n'est pas du genre à me rassurer. Surtout si le plateau ne change pas.

    Une page se tourne donc pour moi et je dois bien avouer que la disparition de Paul Frère, le "père" des 24 Heures, les vraies... celles des tourismes, a fait mal. Pas plus proche que d'autre de Monsieur Frère, j'eus cependant toujours la chance et le plaisir de le voir un petit moment sur la pit lane, dans le paddock pour discuter de "son" épreuve. Il m'avait même accorder le privilège de faire la préface pour un ouvrage sur cette course.

    Je tire un trait sur tout cela. Je préfère garder mes souvenirs de fêtes foraines, de feux de barbecue, de cris et de rires de gosses, de regards émerveillés de voir les bolides de la rue avec des ronds et des numéros dedans, d'entendre encore au petit matin le borborygme du V8 des Camaro et des Rover résonner en moi., de voir van de Poele être mon "Roi du Raidillon" et dont je félicite le record de victoires à Francorchamps, de voir le pilote et team amateur vivre à fond sa passion et de réaliser des miracles lors d'une réparation. Des souvenirs, j'en ai plein la tête. Tome 1, Tome 2; je pourrais en écrire des pages.

    Je ne le ferai plus car Francorchamps, le sport auto en général et moi c'est fini. Je ne m'y amuse plus. Car même si j'ai tant donné à Francorchamps, d'autres évènements très récents m'ont dégoûté de la compétition. De responsable presse pédant en organisateur "ignoble", et je suis encore gentil avec mes termes, de pilotes taiseux et se plaigant du manque de retour média, de saboteurs en magouilleurs, la faune du sport ne mérite pas plus d'intérêt que cela.

    Je ne me sers pas de cet éditorial pour régler mes comptes... Je mets simplement le point final à une vie "sportive" qui m'aura apporté beaucoup de beaux moments, des montagnes de souvenirs. Je préfère en garder le meilleur et d'arrêter tant qu'il est encore temps. Voilà une semaine que l'édition 2008 est finie et je ne me suis même pas fait la rapporteur de l'évènement comme certains l'attendaient. C'est dire ! Aujourd'hui, j'ai pris le recul nécessaire. C'est sereinement que j'ai pris ma décision. Cela ne 'empêchera pas de ne pas être loin, mais à d'autres niveaux, avec d'autres personnes, avec d'autres défis.

    Francorchamps, mon Amour...

                                                                                                                    Patrick Hayot
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Samedi 2 août 2008
- Publié dans : Editorial
Actualité

    Hamilton nage en plein bonheur et a réalisé le tour parfiat pour venir conquérir une pole position de plus. Pourtant en deuxième partie, c'est le Brésilien Massa qui hissait sa Ferrari en haut de la hiérarchie. De plus, il était également sous la menace de son équipier Heikki Kovalainen. Ce dernier effectuera une troisième partie de séance aussi efficace que son chef de file et de venir se mettre en deuxième place juste devant Massa, premier des deux Ferrari. Kubica à nouveau égal à lui-même prend la 4e place devant l'étonnant Timo Glock et sa Toyota. Il le mérite lui qui depuis quelques temps n'arrivait vraiment pas à concrétiser ses essais. Il partira de la 3e ligne et aura à ses côtés... ou presque le Champion sortant Kimi Räikkönen. Avec cette 6e position, il n'est à nouveau pas là où il devrait se trouver et de voir une fois de plus, Fernando Alonso lui tailler les croupières. Mark Webber signe un bon 8e temps devant la seconde Toyota, celle de Trulli, et la Renault de Piquet.

    Vettel (STR-Ferrari) échoue aux portes de ce top 10 mais à l'avantage de choisir la contenance de son réservoir. Et sur ce circuit tortueux, où il est difficile de dépasser, voilà un avantage qu'il faudra faire fruictifier. Il y a un coup à jouer. La déception vient à nouveau des Williams, mais là on savait aussi que ce n'est pas un tracé pour elles. Elles encadrent la seconde BMW Sauber, celle de Nick Heidfeld

Qualification


  No Pilote Team Q1  
Q2  
Q3  
Trs
1 22 Lewis Hamilton McLaren-Mercedes 1:19.376 1:19.473 1:20.899 12
2 23 Heikki Kovalainen McLaren-Mercedes 1:19.945 1:19.480 1:21.140 16
3 2 Felipe Massa Ferrari 1:19.578 1:19.068 1:21.191 16
4 4 Robert Kubica BMW Sauber 1:20.053 1:19.776 1:21.281 19
5 12 Timo Glock Toyota 1:19.980 1:19.246 1:21.326 24
6 1 Kimi Räikkönen Ferrari 1:20.006 1:19.546 1:21.516 19
7 5 Fernando Alonso Renault 1:20.229 1:19.816 1:21.698 15
8 10 Mark Webber Red Bull-Renault 1:20.073 1:20.046 1:21.732 18
9 11 Jarno Trulli Toyota 1:19.942 1:19.486 1:21.767 20
10 6 Nelsinho Piquet Renault 1:20.583 1:20.131 1:22.371 19
11 15 Sebastian Vettel STR-Ferrari 1:20.157 1:20.144
17
12 16 Jenson Button Honda 1:20.888 1:20.332
15
13 9 David Coulthard Red Bull-Renault 1:20.505 1:20.502
16
14 14 Sebastien Bourdais STR-Ferrari 1:20.640 1:20.963
16
15 7 Nico Rosberg Williams-Toyota 1:20.748

10
16 3 Nick Heidfeld BMW Sauber 1:21.045

7
17 8 Kazuki Nakajima Williams-Toyota 1:21.085

9
18 17 Rubens Barrichello Honda 1:21.332

8
19 21 Giancarlo Fisichella Force India-Ferrari 1:21.670

9
20 20 Adrian Sutil Force India-Ferrari 1:22.113

10
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Vendredi 1 août 2008
- Publié dans : Editorial
Actualité


« C’est un véritable Grand Prix !
» ; dixit Marc Van Daelen

Spéciale après spéciale, pendant toute la journée du vendredi, l’expression mise à l’honneur la veille par les pilotes Peugeot Belgique-Luxembourg ne cesse de se vérifier: c’est à un véritable Grand Prix que la 49e édition du rallye de Madère permet d’assister. Tout au long de l’étape, à coups de dixièmes de seconde, les favoris s’entredéchirent. En début de course, comme Nicolas Vouilloz l’avait prédit, l’avantage va aux équipages ayant la meilleure connaissance du terrain. Les Italiens Basso et Travaglia, anciens vainqueurs de l’épreuve, et le champion du Portugal Magalhaes sont les plus rapides en action. Ils sont bientôt rejoints aux avant-postes par Alexandre Camacho. Ce jeune Portugais est un ressortissant de Madère. Il bénéficie, lui aussi, d’une Peugeot 207 S2000. Les deux pilotes Peugeot Belgique-Luxembourg suivent, accrochés aux basques de ce quatuor de spécialistes.

-« Nos 207 S2000 sont parfaitement équilibrées, s’exclament en choeur les duettistes, mais nous allons tenter d’en tirer le dernier carat en modifiant quelque peu les réglages pour éliminer le dernier résidu de sous-virage. »

En début d’après-midi, alors que tous les équipages sont regroupés au parc d’assistance, le ciel se couvre de noir dans les montagnes. Le choix des pneumatiques se fait soudain délicat. L’équipe Peugeot Belgique-Luxembourg fait preuve de sa parfaite maîtrise de la gamme mise à sa disposition par BFGoodrich. Sur les quatre spéciales de la boucle suivante, Nicolas Vouilloz se hisse progressivement en deuxième position derrière Magalhaes tandis que Basso et Travaglia perdent du terrain.

-« Les routes sont restées sèches mais le revêtement n’en est pas moins incroyablement glissant, informe le Français à son retour au parc. On roule le plus vite possible, mais on conduit “sur des oeufs“. On ne peut absolument pas se permettre de perdre la finesse de son pilotage. »

A sa façon, Freddy Loix confirme l’analyse de son compagnon d’écurie :

-« Chaque fois que je tente “d’attaquer“ plus, mon chrono est moins bon. »

Le Belge a perdu une dizaine de secondes en début de rallye suite à une petite touchette lors d’un freinage un peu appuyé. Par la suite, il prend de mieux en mieux la mesure du terrain au point de réussir son premier meilleur temps « scratch » dans l’ES12 juste devant... Vouilloz. Les deux pilotes Peugeot Belgique-Luxembourg réussissent leur premier « doublé » !

-« La clé du succès à Madère, c’est la précision et la confiance en soi », affirme alors un Freddy libéré de son appréhension envers le terrain.

Sur le même tronçon, Magalhaes concède trois minutes à la suite d’une crevaison provoquée par une touchette. Ayant fait partie du groupe de tête depuis les premiers échanges, Nicolas Vouilloz achève l’étape à la première place, avec une avance de 3’’7 sur Camacho.

Freddy Loix termine en boulet de canon pour conclure en sa faveur le combat personnel qu’il a mené toute la journée face à Luca Rossetti. Il est cinquième, mais il n’est pas question d’en tirer des conclusions hâtives. En ce vendredi soir, le « Grand Prix de Madère » n’en est encore qu’à la moitié de son déroulement.

Source Peugeot Belgique Luxembourg
Classement

1 Nicolas Vouilloz  (FRA) *Peugeot Team Belux 9:43.600  
2 Alexandre Camacho  (POR)
9:44.000 +0.400
3 Bruno Magalhaes  (POR)
9:44.700 +1.100
4 Giandomenico Basso  (ITA)
9:45.700 +2.100
5 Freddy Loix  (BEL) *Peugeot Team Belux 9:46.300 +2.700
Source IRC
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Mercredi 30 juillet 2008
- Publié dans : Editorial
Shakedown

    Comme tous les résultats de ce genre, le classement n'a d'officiel que la logique. Cela ne veut cependant pas dire non plus qu'ils sont l'exacte vérité de la situation. Pourtant, ici, le parcours est proche de ce que vont trouver les pilotes en spéciales. On remarque d'emblée que les pilotes habitués à l'escapde sur l'île sont les plus prompts. Pour preuve, l'Italien Travaglia place l'Abarth Punto S2000 en seconde position alors que justement, cette auto est connue pour avoir un déficit de couple par rapport à la Peugeot. Loix paie simplement le fait de ne pas y avoir été plus souvent. Il lui était inutile d'aller chercher aussi le dernier carat pour perdre tout plutôt que de gagner la gloire très éphémère de cette journée.

    A suivre
Résultat

 
Nr. Equipage Vehicule Temps
1 7 Bruno Magalhães
Carlos Magalhães
Peugeot 207 S2000 1:49.8
2 4 Renato Travaglia
Lorenzo Granai
Fiat Grande Punto Abarth S2000 1:50.0
3 8 Luca Rossetti
Matteo Chiarcossi
Peugeot 207 S2000 1:50.4
4 10 José Pedro Fontes
António Costa
Fiat Grande Punto Abarth S2000 1:51.3
5 2 Nicolas Vouilloz
Nicolas Klinger
Peugeot 207 S2000 1:51.5
6 11 Michal Solowow
Marciek Baran
Peugeot 207 S2000 1:52.8
7 16 Alexandre Camacho
Pedro Calado
Peugeot 207 S2000 1:52.9
8 1 Giandomenico Basso
Mitia Dotta
Fiat Grande Punto Abarth S2000 1:53.0
9 9 Umberto Scandola
Guido D'Amore
Fiat Grande Punto Abarth S2000 1:53.0
10 3 Freddy Loix
Robin Buysmans
Peugeot 207 S2000 1:53.3
Source IRC
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Mercredi 30 juillet 2008
- Publié dans : Editorial
Présentation

Après une dernière prestation sur terre, en Russie, au début du mois de juillet, le Challenge IRC retrouve le goudron. Du mois d’août jusqu’en octobre, cinq manches consécutives se dérouleront sur ce type de revêtement à Madère (Portugal), à Zlin (Tchéquie), dans les Asturies (Espagne), à Sanremo (Italie) et dans le Valais (Suisse). De Vyborg (Russie), l’équipe Peugeot Belgique-Luxembourg est rentrée aussi vite que possible au pays car Madère, une île située dans l’Atlantique, à près de 1000 km au sud-ouest de Lisbonne et à 660 km à l’ouest des côtes africaines, ne se rejoint pas d’un simple coup d’aile.

« Les camions qui transportent les voitures de course et les pièces de rechange sont partis mercredi 23 juillet pour l’Algarve, au sud du Portugal. De là, ils embarquent dimanche 27 juillet pour Madère. L’arrivée au port de Funchal est prévue le lendemain dans la journée. »

Entre le retour de Russie et le départ pour Madère, les techniciens de l’équipe Peugeot Belgique-Luxembourg n’ont pas eu plus de cinq jours à leur disposition pour faire passer les deux 207 S2000 d’une version « terre » (coque renforcée et hauteur de caisse augmentée) à une version « goudron » (garde au sol plus faible, géométrie revue, différentiels avant et arrière différents).

« Cela n’a pas été une sinécure, car les autos étaient très abîmées par les agressions dues aux pierres qui parsemaient les chemins de terre russes, précise Marc Van Dalen, directeur sportif. Nos ingénieurs et mécaniciens ont travaillé comme des fous pour tout démonter, tout vérifier, passer les voitures au marbre et remplacer les pièces qui sont maintenant en révision. Je ne peux que les féliciter pour la qualité du boulot abattu sur une si courte période. »

Entre les sablonneux et caillouteux chemins de terre russes et l’excellent revêtement des routes goudronnées de Madère, le contraste promet d’être plutôt saisissant.

« Cela ne fait pas du Rali Vinho da Madeira une épreuve facile, bien au contraire. La situation géographique de l’île, en plein Atlantique, a pour conséquence que les conditions climatiques y sont particulièrement variables. Les averses s’abattent aux moments les plus inattendus, transformant le choix des pneus en un véritable cassetête. »

D’une superficie totale de 797 km², l’île de Madère, région autonome faisant partie du Portugal, a un relief très accidenté. Sur ces routes de montagne, le sens de la trajectoire a une importance capitale. Cela ne devrait pas être pour déplaire à Freddy Loix et Nicolas Vouilloz, particulièrement réputés pour la précision de leur pilotage. Ils n’en seront, cependant, qu’à leur deuxième participation à l’épreuve. Dans le but de compenser leur – relatif – handicap en expérience du terrain et d’optimiser leur confiance, l’équipe Peugeot Belgique-Luxembourg a prévu une dernière séance de mise au point des 207 S2000. Celle-ci est prévue mercredi 30 juillet au matin, veille du départ du rallye.

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