Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Si il est une tradition chez Lamborghini, c'est bien celle de donner à la nouvelle création le nom d'un taureau, reflet d'une puissance brute et sauvage à la fois, mais aussi qui impose le respect !

Depuis bien la nuit des temps, il en est ainsi et l’appellation Huracán en fait référence et honneur puisque ce taureau de combat a sévit à la fin du 19e siècle à Allicante. Pourtant, plus près de nous, au Mexique, il y « El Huracán »… Et autant dire que si le premier ressemble à celui-là, ce ne fut certainement pas une partie de plaisir que de monter sur son dos.

Le ton est donné et la descendante à Gallardo se promet d'être hargneuse puisque tel est son rôle au sein de la marque. Pour nous mettre l’eau à la bouche, et à part les photos, Lamborghini daigne quand même nous informé de sa mécanique avant d’en savoir plus à Genève en mars 2014.

L’extension de son patronyme n'étonne guère puisqu'étant LP 610-4 et donc de trouver sous la pédale de droite 449 kW (610 ch) à 8.250 tr/min. Son V10 est une évolution (+40 ch) de celui qui a fait les beaux jours de la Gallardo et d’une certaine Audi R8 (2008). Gain en puissance et donc en couple, avec une légère augmentation de 30 Nm, le voilà prêt à offrir 560 Nm. Le tout passe par une boîte à double embrayage et à 7 rapports, commande par palette au volant, baptisée LDF (Lamborghini Doppia Frizione) et les 4 roues motrices comme de bien entendu. Les chronos sont affolants avec un temps de 3,2 s pour passer de 0 à 100 km/h et à peine 9,9 pour être à 200. De quoi pousser également les 1.422kg de la bête en pointe à 325 km/h. En attendant de trouver le paradis pour l’exploiter à son maximum, la réglementation sur autoroutes chez nous nous limite à 120 km/h. Du coup, la consommation mixte est des plus raisonnables puisqu’elle se situe à 12,5 l/100 km, soit 290 g/km de CO2. De plus, elle répond à la norme Euro 6.

Moins « caractériel » que celui de Gallardo, son style se révèle assez puissant que pour donner envie ou… calmer l’audacieux qui

voudra s’y frotter. Ceci dit, sans les données de dimensions, on ne sait si il s’agit d’un subtil facelift de Gallardo ou d’une géniale création

dans laquelle on retrouve des traits d’Aventador et d’en recevoir une signature lumineuse avec ses feux arrière en Y, alors qu’à l’avant, feux

éteints, on pourrait la croire en plein sommeil. Son conducteur se devra d'être pourtant bien éveillé alors qu'il s'immergera dans un environnement "course" avec une panoplie d’interrupteurs de type aviation, un système de start digne d’une GT de course et surtout d’avoir le regard vissé sur le compte-tours placé juste en face de lui, tout en étant bien calé dans le baquet en alcantara.

Rendez-vous à Genève dans 3 mois et demi ! (source / photos Lamborghini)

Lamborghini Huracán, le respect de la traditionLamborghini Huracán, le respect de la traditionLamborghini Huracán, le respect de la tradition
Tag(s) : • Lamborghini • Genève